L'Anglais Ronnie O'Sullivan a remporte son septième titre de champion du monde de snooker, lundi soir au Crucible Theatre de Sheffield. "The Rocket", 2e joueur mondial, s'est imposé 18 frames à 13 face à son compatriote Judd Trump, 4e mondial, lors d'une finale arbitrée par le Belge Olivier Marteel. Il a égalisé le record du nombre de titres, détenu jusqu'ici par Stephen Hendry.

Ronnie O'Sullivan, avec 21 titres de la Triple Couronne, qui regroupe le Masters et le Championnat du Royaume-Uni en plus du Championnat du monde, peut être considéré comme le plus grand joueur de snooker de l'histoire. Il a remporté chaque tournoi à 7 reprises et devance Stephen Hendry (18). Après avoir outrageusement dominé la première journée dimanche, ponctuée sur le score de 12 frames à 5, O'Sullivan, 46 ans, a vu Trump revenir à 14-11 à l'issue de la session de lundi après-midi, relançant l'intérêt d'un duel qui semblait joué quelques heures auparavant. O'Sullivan a directement remis les pendules à l'heure en empochant les deux premières frames de la soirée, reprenant cinq longueurs d'avance. Trump, champion du monde 2019, a bien remporté deux frames (16-12, puis 17-13) mais ça n'a pas suffi contre "The Rocket", qui a joué à un niveau de jeu incroyablement élevé.

C'est le 7e titre mondial pour O'Sullivan après ceux enlevés en 2001, 2004, 2008, 2012, 2013 et 2020. Il rejoint le recordman de victoires l'Écossais Stephen Hendry couronné à sept reprises entre 1990 et 1999. Dimanche, Oliver Marteel a été au centre d'une petite polémique. Après avoir adressé quelques mots à Ronnie O'Sullivan, ce dernier s'est visiblement énervé et n'a pas serré la main du Belge à l'issue de cette première session. Interrogé par Eurosport dans la foulée, le futur champion du monde a estimé qu'Olivier Marteel "cherchait des ennuis".

O'Sullivan est devenu le plus vieux champion du monde à cette occasion. Il a ajouté qu'il n'attachait pas d'importance aux records mais que la volonté de gagner du (nouveau) N.1 mondial n'est pas pour autant éteinte. "Je n'ai jamais attaché beaucoup d'importance aux records. Quand on les possède, c'est agréable. Je n'ai pas d'objectifs. J'aime vraiment ce jeu, j'ai apprécié tous les tournois cette année. J'aime gagner, mais ce n'est pas tout pour moi. Ce n'est probablement pas la meilleure idée, mais l'année prochaine, nous essaierons probablement de nouveau."

L'Anglais Ronnie O'Sullivan a remporte son septième titre de champion du monde de snooker, lundi soir au Crucible Theatre de Sheffield. "The Rocket", 2e joueur mondial, s'est imposé 18 frames à 13 face à son compatriote Judd Trump, 4e mondial, lors d'une finale arbitrée par le Belge Olivier Marteel. Il a égalisé le record du nombre de titres, détenu jusqu'ici par Stephen Hendry. Ronnie O'Sullivan, avec 21 titres de la Triple Couronne, qui regroupe le Masters et le Championnat du Royaume-Uni en plus du Championnat du monde, peut être considéré comme le plus grand joueur de snooker de l'histoire. Il a remporté chaque tournoi à 7 reprises et devance Stephen Hendry (18). Après avoir outrageusement dominé la première journée dimanche, ponctuée sur le score de 12 frames à 5, O'Sullivan, 46 ans, a vu Trump revenir à 14-11 à l'issue de la session de lundi après-midi, relançant l'intérêt d'un duel qui semblait joué quelques heures auparavant. O'Sullivan a directement remis les pendules à l'heure en empochant les deux premières frames de la soirée, reprenant cinq longueurs d'avance. Trump, champion du monde 2019, a bien remporté deux frames (16-12, puis 17-13) mais ça n'a pas suffi contre "The Rocket", qui a joué à un niveau de jeu incroyablement élevé. C'est le 7e titre mondial pour O'Sullivan après ceux enlevés en 2001, 2004, 2008, 2012, 2013 et 2020. Il rejoint le recordman de victoires l'Écossais Stephen Hendry couronné à sept reprises entre 1990 et 1999. Dimanche, Oliver Marteel a été au centre d'une petite polémique. Après avoir adressé quelques mots à Ronnie O'Sullivan, ce dernier s'est visiblement énervé et n'a pas serré la main du Belge à l'issue de cette première session. Interrogé par Eurosport dans la foulée, le futur champion du monde a estimé qu'Olivier Marteel "cherchait des ennuis".