Atalanta Bergame/Sassuolo, Hellas Vérone/Cagliari, Inter Milan/Sampdoria Gênes puis Torino/Parme n'ont pu avoir lieu dimanche. Le Comité olympique italien (CONI) avait indiqué avoir demandé, sur instruction du gouvernement, le report de toutes les compétitions sportives prévues dimanche dans les régions de Lombardie et de Vénétie ainsi qu'à Turin, dans le nord du pays, où ont été recensées la majorité des nouvelles contaminations. Turin, où devait se disputer le match reporté dimanche, se trouve dans la région du Piémont, également dans le nord de l'Italie où un cas de nouveau coronavirus y a été confirmé.

Ce qui place un point d'interrogation sur le choc entre la Juve et l'Inter dimanche prochain. L'idée de disputer les rencontres à huis clos est aussi sur la table, alors que la Juventus se rend à Lyon mercredi en Ligue des Champions.

Pour ce qui est du cyclisme et Milan-Sanremo prévu le 21 mars, la menace d'une annulation existe. Mauro Vegni, directeur de RCS Sport, la société organisatrice de la Primavera et du Giro dont le départ est prévu le 9 mai depuis Budapest, s'est dit très préoccupé par la situation. "Et il n'y a pas de plan B", a-t-il confié au Corriere della Sera et à la presse à Dubaï où il assiste au Tour des Emirats Arabes Unis. "Nous sommes très préoccupés par la situation en Italie. Notre première préoccupation concerne Tirreno-Adriatico (du 11 au 17 mars, ndlr) et surtout Milan-Sanremo. Si les autorités maintiennent le blocus pour le sport à Milan et en Lombardie, nous serons contraints d'annuler. Cela ne rime à rien de déplacer la course de 20 ou 50km, le parcours est le même depuis 110 ans. Nous verrons comment cela va évoluer et j'espère que le pic va baisser. S'il ne baisse pas non plus en vue du Tour d'Italie et que les mesures restent ce qu'elles sont, le risque existe là aussi pour le Giro."

Milan-Sanremo, dont la première édition remonte à 1907, n'avait pu se tenir en 1916, 1944 et 1945 en raison de la guerre.

Les autres sports sont touchés aussi. En Euroligue féminine de basket par exemple, Schio doit accueillir les Hongroises de Sopron mercredi. Le match de championnat des Italiennes a été remis dimanche et le club hongrois a enjoint ses supporters à ne pas faire le déplacement en Italie mercredi.

La FIBA, la fédération internationale, est en discussion étroite avec les autorités et les clubs concernés. Elle communiquera les décisions prises s'il y a lieu, a expliqué la FIBA lundi.

En Euroleague aussi chez les messieurs, la Lituanie s'est dite préoccupée par le match que Zalgiris Kaunas doit jouer contre Milan vendredi. Une commission est chargée d'évaluer la situation.

Atalanta Bergame/Sassuolo, Hellas Vérone/Cagliari, Inter Milan/Sampdoria Gênes puis Torino/Parme n'ont pu avoir lieu dimanche. Le Comité olympique italien (CONI) avait indiqué avoir demandé, sur instruction du gouvernement, le report de toutes les compétitions sportives prévues dimanche dans les régions de Lombardie et de Vénétie ainsi qu'à Turin, dans le nord du pays, où ont été recensées la majorité des nouvelles contaminations. Turin, où devait se disputer le match reporté dimanche, se trouve dans la région du Piémont, également dans le nord de l'Italie où un cas de nouveau coronavirus y a été confirmé. Ce qui place un point d'interrogation sur le choc entre la Juve et l'Inter dimanche prochain. L'idée de disputer les rencontres à huis clos est aussi sur la table, alors que la Juventus se rend à Lyon mercredi en Ligue des Champions. Pour ce qui est du cyclisme et Milan-Sanremo prévu le 21 mars, la menace d'une annulation existe. Mauro Vegni, directeur de RCS Sport, la société organisatrice de la Primavera et du Giro dont le départ est prévu le 9 mai depuis Budapest, s'est dit très préoccupé par la situation. "Et il n'y a pas de plan B", a-t-il confié au Corriere della Sera et à la presse à Dubaï où il assiste au Tour des Emirats Arabes Unis. "Nous sommes très préoccupés par la situation en Italie. Notre première préoccupation concerne Tirreno-Adriatico (du 11 au 17 mars, ndlr) et surtout Milan-Sanremo. Si les autorités maintiennent le blocus pour le sport à Milan et en Lombardie, nous serons contraints d'annuler. Cela ne rime à rien de déplacer la course de 20 ou 50km, le parcours est le même depuis 110 ans. Nous verrons comment cela va évoluer et j'espère que le pic va baisser. S'il ne baisse pas non plus en vue du Tour d'Italie et que les mesures restent ce qu'elles sont, le risque existe là aussi pour le Giro." Milan-Sanremo, dont la première édition remonte à 1907, n'avait pu se tenir en 1916, 1944 et 1945 en raison de la guerre. Les autres sports sont touchés aussi. En Euroligue féminine de basket par exemple, Schio doit accueillir les Hongroises de Sopron mercredi. Le match de championnat des Italiennes a été remis dimanche et le club hongrois a enjoint ses supporters à ne pas faire le déplacement en Italie mercredi. La FIBA, la fédération internationale, est en discussion étroite avec les autorités et les clubs concernés. Elle communiquera les décisions prises s'il y a lieu, a expliqué la FIBA lundi. En Euroleague aussi chez les messieurs, la Lituanie s'est dite préoccupée par le match que Zalgiris Kaunas doit jouer contre Milan vendredi. Une commission est chargée d'évaluer la situation.