Le quatuor rêve de décrocher une qualification pour la poursuite par équipes, qui figure au programme olympique des épreuves de patiange de vitesse depuis 2006. Le roller n'est pas un sport olympique. La Fédération internationale de patinage (ISU) encourage dès lors les patineurs en ligne à passer sur la glace, afin de goûter à l'aventure olympique et remporter des médailles. En Belgique, Bart Swings avait montré l'exemple. Champion du monde de roller, le Louvaniste a participé aux Jeux de 2014 à Sotchi et aux Jeux de Pyeongchang en février dernier, y décrochant la médaille de bronze de la mass-start. Ferre Spruyt, le frère de Jelle Spruyt (le coach de Bart Swings), encadre Sandrine Tas, Anke Vos, Stien Vanhoutte et Nymphe Keuleers.

"Nous avons mis au point un programme d'entraînement", dit Sandrine Tas. "Je suis curieuse de voir comment cela va se passer". L'ami de Sandrine Tas, le Néo-Zélandais Peter Michael, qui combine également patinage sur route et sur glace, prodigue aussi ses conseils aux quatre patineuses belges. Il n'existe pas de piste de patinage de 400 m en Belgique. Il faut donc aller à l'étranger pour s'entraîner. Les Belges vont partir une semaine en stage début 2019 à Inzell, en Allemagne, où elles vont disputer leur première poursuite par équipes.