Pour Rosberg, la donne est assez simple. L'Allemand est quasi dans l'obligation de gagner ce dimanche. Dans le même temps, il doit espérer que son rival et coéquipier Hamilton ne termine pas mieux que 3e. Avantage Hamilton donc, qui peut soit se contenter d'une 2e place, soit devancer Rosberg. Logique.

L'écart entre la 1e et la 2e place ne sera que de 14 points. Cela veut donc dire pour Hamilton qu'il pourra éventuellement se contenter de suivre son rival allemand. Personne d'autre que lui ne l'a battu à la régulière cette saison, il en faudrait dès lors beaucoup pour que le Britannique soit battu par un autre concurrent. Mais Hamilton ne compte pas terminer 2e, peut-on lire sur le site de La Libre. "J'ai l'impression de lutter pour mon premier sacre en F1 tant le précédent me semble déjà loin. Depuis 2008, j'ai beaucoup mûri. Mais j'ai toujours cette même faim de succès. Je ne suis pas là pour assurer la deuxième place. Je veux finir en beauté, gagner. Mon approche n'a pas changé pour cette dernière course : je ne suis pas un pilote qui calcule ses efforts. Je vais tout donner pour être devant. Je suis confiant".

Une statistique donne également l'avantage au Britannique. Avec une série de 4 victoires en début de saison et de cinq plus récemment, il a l'habitude d'enchaîner les succès. Si Rosberg a gagné le Grand Prix du Brésil il y a deux semaines, il n'a jamais remporté deux courses de suite.

Quand tout va bien, l'Allemand est très costaud, comme au Brésil donc, mais aussi chez lui en Allemagne ou encore à Monaco. Par contre, il a commis quelques erreurs cette année comme ce pneu détruit sur un blocage au premier tour en Russie ou encore cet accrochage avec Hamilton, provoquant la colère de son partenaire.

Hamilton : "Perdre sur un souci mécanique serait cruel"

Le sort de ce championnat du monde pourrait aussi se jouer au niveau de la fiabilité du matériel. Par deux fois, les deux "flèches d'argent" ont été défaillantes. En Australie (boite de vitesses) et au Canada (freins) pour Hamilton. En Grande Bretagne (boite de vitesse) et à Singapour (cablage électrique) pour Rosberg. Hamilton espère bien évidemment qu'un coup du sort ne le privera pas de titre : "J'espère juste que la malchance ne jouera pas un rôle. Perdre le titre ici sur un souci mécanique serait cruel. Je ne peux pas imaginer un tel scénario. L'équipe travaille d'arrache-pied pour optimaliser la fiabilité et pour que tout se passe à la régulière. Je suis serein. Je n'ai pas de pensées noires. Je suis là pour achever le boulot et décrocher cette couronne".

Rosberg : "Je dois le rendre nerveux"

L'expérience est aussi un facteur à prendre en compte. Hamilton a déjà lutté 3 fois pour le titre et connait ce genre de situation contrairement à Rosberg pour qui la situation est nouvelle. Ce dernier tentera pourtant de destabiliser son coéquipier comme il le dit lors d'une interview accordée à eurosport : "Lewis a tout à perdre, et moi j'ai tout à gagner. Je dois compter sur un peu d'aide de sa part, pour qu'il ne finisse pas deuxième si je gagne. Et à en juger par ce qui s'est passé au Brésil (ndlr : Hamilton a fait un tête-à-queue), je peux peut-être influencer sa course. Le gros avantage, c'est que je vais passer de longs moments avec lui pendant les débriefings (ndlr: réunion technique, après les essais), même si on se parlera très peu. Je dois trouver quelque chose pour le rendre nerveux ".

Sur le circuit d'Abou Dabi, Rosberg avait terminé 3e l'an passé, tandis qu'Hamilton avait dû se contenter de la 7e place.

Les différents scénarios possibles :

Hamilton sera champion si :

- il devance Rosberg

- il termine 2e et Rosberg 1e

- il est dans le Top 5 et Rosberg 2e

- il est dans le Top 6 et Rosberg 3e

- il est dans le Top 8 et Rosberg 4e

- il est dans le Top 9 et Rosberg 5e

- Rosberg n'est pas

dans le Top 5

Rosberg sera champion si :

- il gagne et Hamilton n'est pas 2e

- il termine 2e et Hamilton est hors du Top 5

- il est 3e et Hamilton est hors du Top 6

- il est 4e et Hamilton est hors du Top 8

- il est 5e et Hamilton est seulement 10e

Pour Rosberg, la donne est assez simple. L'Allemand est quasi dans l'obligation de gagner ce dimanche. Dans le même temps, il doit espérer que son rival et coéquipier Hamilton ne termine pas mieux que 3e. Avantage Hamilton donc, qui peut soit se contenter d'une 2e place, soit devancer Rosberg. Logique.L'écart entre la 1e et la 2e place ne sera que de 14 points. Cela veut donc dire pour Hamilton qu'il pourra éventuellement se contenter de suivre son rival allemand. Personne d'autre que lui ne l'a battu à la régulière cette saison, il en faudrait dès lors beaucoup pour que le Britannique soit battu par un autre concurrent. Mais Hamilton ne compte pas terminer 2e, peut-on lire sur le site de La Libre. "J'ai l'impression de lutter pour mon premier sacre en F1 tant le précédent me semble déjà loin. Depuis 2008, j'ai beaucoup mûri. Mais j'ai toujours cette même faim de succès. Je ne suis pas là pour assurer la deuxième place. Je veux finir en beauté, gagner. Mon approche n'a pas changé pour cette dernière course : je ne suis pas un pilote qui calcule ses efforts. Je vais tout donner pour être devant. Je suis confiant".Une statistique donne également l'avantage au Britannique. Avec une série de 4 victoires en début de saison et de cinq plus récemment, il a l'habitude d'enchaîner les succès. Si Rosberg a gagné le Grand Prix du Brésil il y a deux semaines, il n'a jamais remporté deux courses de suite.Quand tout va bien, l'Allemand est très costaud, comme au Brésil donc, mais aussi chez lui en Allemagne ou encore à Monaco. Par contre, il a commis quelques erreurs cette année comme ce pneu détruit sur un blocage au premier tour en Russie ou encore cet accrochage avec Hamilton, provoquant la colère de son partenaire.Hamilton : "Perdre sur un souci mécanique serait cruel"Le sort de ce championnat du monde pourrait aussi se jouer au niveau de la fiabilité du matériel. Par deux fois, les deux "flèches d'argent" ont été défaillantes. En Australie (boite de vitesses) et au Canada (freins) pour Hamilton. En Grande Bretagne (boite de vitesse) et à Singapour (cablage électrique) pour Rosberg. Hamilton espère bien évidemment qu'un coup du sort ne le privera pas de titre : "J'espère juste que la malchance ne jouera pas un rôle. Perdre le titre ici sur un souci mécanique serait cruel. Je ne peux pas imaginer un tel scénario. L'équipe travaille d'arrache-pied pour optimaliser la fiabilité et pour que tout se passe à la régulière. Je suis serein. Je n'ai pas de pensées noires. Je suis là pour achever le boulot et décrocher cette couronne".Rosberg : "Je dois le rendre nerveux"L'expérience est aussi un facteur à prendre en compte. Hamilton a déjà lutté 3 fois pour le titre et connait ce genre de situation contrairement à Rosberg pour qui la situation est nouvelle. Ce dernier tentera pourtant de destabiliser son coéquipier comme il le dit lors d'une interview accordée à eurosport : "Lewis a tout à perdre, et moi j'ai tout à gagner. Je dois compter sur un peu d'aide de sa part, pour qu'il ne finisse pas deuxième si je gagne. Et à en juger par ce qui s'est passé au Brésil (ndlr : Hamilton a fait un tête-à-queue), je peux peut-être influencer sa course. Le gros avantage, c'est que je vais passer de longs moments avec lui pendant les débriefings (ndlr: réunion technique, après les essais), même si on se parlera très peu. Je dois trouver quelque chose pour le rendre nerveux ".Sur le circuit d'Abou Dabi, Rosberg avait terminé 3e l'an passé, tandis qu'Hamilton avait dû se contenter de la 7e place.