Quatrièmes sur les tablettes mondiales, les messieurs devraient, en toute logique, se qualifier sans trop de difficultés. Jeroen Delmee, le nouveau sélectionneur national, ne l'envisage d'ailleurs pas autrement. "La cinquième place à la Coupe du Monde à La Haye et la dernière au Champions Trophy en Inde n'ont rien changé à notre objectif majeur, qui est de décrocher une médaille aux Jeux Olympiques de Rio", a-t-il réaffirmé à Anvers. "Et je suis persuadé que nous en avons le potentiel".

Ces deux derniers résultats ont néanmoins eu pour effet d'entraîner un revirement dans l'approche des choses. "J'ai dit lors du stage en Afrique du Sud, en janvier, que la base de nos succès avait toujours été le collectif. Nous avons un bon penalty-corner et un bon gardien, mais nous devons redevenir une équipe si nous voulons rivaliser avec les meilleurs. Il n'y a plus un Top 5 mondial, mais un Top 8 aujourd'hui avec le retour de l'Inde et du Pakistan". L'Inde et le Pakistan seront justement, elles aussi, de la partie dans un mois à Brasschaat, au même titre que la Grande-Bretagne, qui avait privé les Red Lions d'une place en demi-finale de la Coupe du monde à La Haye. Il y aura de la revanche dans l'air.

Changement de tactique

Pour l'équipe dames dirigée par Pascal Kina, ce pari semble à première vue plus difficile mais pas impossible. Douzièmes et dernières de la Coupe du monde à La Haye, l'été passé, les Red Panthers devront sacrément serrer leur stick, comme l'on dit dans le jargon, pour arracher leur qualification pour le Brésil. "Depuis la Coupe du monde, nous sommes parvenus à augmenter notre volume d'entraînement de 30%", a expliqué Pascal Kina, jeudi à Anvers. "Les filles ont progressé physiquement et mentalement. Nous avons même battu méritoirement l'Allemagne en match amical".

Cela sera bien nécessaire, car parmi les nations présentes à Brasschaat, cinq sont mieux classées que les Belges dans la hiérarchie mondiale. "Nous avons deux 'must win games', contre l'Inde et la Pologne. Ensuite, il faudra battre la Corée du Sud ou le Japon en quart de finale". Et pour y arriver, Pascal Kina a choisi de changer de tactique. "Nous ne jouerons plus avec trois attaquantes, mais avec quatre milieux, car nous y avons plus de qualité ", a-t-il révélé. Il ne reste plus à espérer que la sauce prenne.

Quatrièmes sur les tablettes mondiales, les messieurs devraient, en toute logique, se qualifier sans trop de difficultés. Jeroen Delmee, le nouveau sélectionneur national, ne l'envisage d'ailleurs pas autrement. "La cinquième place à la Coupe du Monde à La Haye et la dernière au Champions Trophy en Inde n'ont rien changé à notre objectif majeur, qui est de décrocher une médaille aux Jeux Olympiques de Rio", a-t-il réaffirmé à Anvers. "Et je suis persuadé que nous en avons le potentiel". Ces deux derniers résultats ont néanmoins eu pour effet d'entraîner un revirement dans l'approche des choses. "J'ai dit lors du stage en Afrique du Sud, en janvier, que la base de nos succès avait toujours été le collectif. Nous avons un bon penalty-corner et un bon gardien, mais nous devons redevenir une équipe si nous voulons rivaliser avec les meilleurs. Il n'y a plus un Top 5 mondial, mais un Top 8 aujourd'hui avec le retour de l'Inde et du Pakistan". L'Inde et le Pakistan seront justement, elles aussi, de la partie dans un mois à Brasschaat, au même titre que la Grande-Bretagne, qui avait privé les Red Lions d'une place en demi-finale de la Coupe du monde à La Haye. Il y aura de la revanche dans l'air. Changement de tactique Pour l'équipe dames dirigée par Pascal Kina, ce pari semble à première vue plus difficile mais pas impossible. Douzièmes et dernières de la Coupe du monde à La Haye, l'été passé, les Red Panthers devront sacrément serrer leur stick, comme l'on dit dans le jargon, pour arracher leur qualification pour le Brésil. "Depuis la Coupe du monde, nous sommes parvenus à augmenter notre volume d'entraînement de 30%", a expliqué Pascal Kina, jeudi à Anvers. "Les filles ont progressé physiquement et mentalement. Nous avons même battu méritoirement l'Allemagne en match amical". Cela sera bien nécessaire, car parmi les nations présentes à Brasschaat, cinq sont mieux classées que les Belges dans la hiérarchie mondiale. "Nous avons deux 'must win games', contre l'Inde et la Pologne. Ensuite, il faudra battre la Corée du Sud ou le Japon en quart de finale". Et pour y arriver, Pascal Kina a choisi de changer de tactique. "Nous ne jouerons plus avec trois attaquantes, mais avec quatre milieux, car nous y avons plus de qualité ", a-t-il révélé. Il ne reste plus à espérer que la sauce prenne.