"En février prochain, enfin, nous pourrons nous rencontrer en personne à Pékin", a dit M. Poutine, selon des images retransmises en direct à la télévision russe. Les deux alliés ne se sont pas vus en tête-à-tête depuis le début de la pandémie. Confirmant sa venue à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, le président russe a relevé que les deux hommes s'opposaient à "toute tentative de politiser le sport et le mouvement olympique".

La Chine a dénoncé la récente décision des Etats-Unis, du Royaume-Uni, du Canada et de l'Australie de ne pas envoyer de représentants politiques aux JO en réaction aux violations des droits humains, notamment dans la région chinoise à majorité musulmane du Xinjiang (Nord-Ouest).

Moscou considère ce "boycott diplomatique" comme une tentative de politiser les Jeux. Moscou juge également que le vaste scandale de dopage qui mine depuis des années sa crédibilité sportive est instrumentalisé à des fins politiques par ses rivaux géopolitiques occidentaux.

Accusée depuis 2015 d'avoir mis en place un système de dopage institutionnel, la Russie est suspendue des grandes compétitions internationales jusqu'en 2022.

Les sportifs russes "propres" sont toutefois autorisés à participer aux compétitions en tant qu'athlètes neutres, et seront donc à Pékin. Les responsables russes, y compris M. Poutine, sont interdits d'assister aux compétitions internationales, sauf s'ils sont invités par le chef d'Etat du pays hôte. Ce qui est le cas du président russe en vue des JO de Pékin prévus du 4 au 20 février.

Moscou et Pékin ont vu leurs relations respectives avec les Occidentaux se dégrader au fil des ans et veulent projeter l'image de deux nations unies afin de faire contrepoids.

Membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, Moscou et Pékin ont ainsi renforcé leurs liens en matière d'économie, de défense et d'énergie.

La Russie est actuellement dans le collimateur des Occidentaux en raison de ses manoeuvres militaires à la frontière ukrainienne, laissant craindre à certains une invasion.

La Chine est régulièrement critiquée par Washington et ses alliés à propos de Taïwan, du traitement de la minorité musulmane des Ouïghours ou encore de la restriction des libertés politiques dans son territoire semi-autonome de Hong Kong.

"En février prochain, enfin, nous pourrons nous rencontrer en personne à Pékin", a dit M. Poutine, selon des images retransmises en direct à la télévision russe. Les deux alliés ne se sont pas vus en tête-à-tête depuis le début de la pandémie. Confirmant sa venue à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques, le président russe a relevé que les deux hommes s'opposaient à "toute tentative de politiser le sport et le mouvement olympique". La Chine a dénoncé la récente décision des Etats-Unis, du Royaume-Uni, du Canada et de l'Australie de ne pas envoyer de représentants politiques aux JO en réaction aux violations des droits humains, notamment dans la région chinoise à majorité musulmane du Xinjiang (Nord-Ouest).Moscou considère ce "boycott diplomatique" comme une tentative de politiser les Jeux. Moscou juge également que le vaste scandale de dopage qui mine depuis des années sa crédibilité sportive est instrumentalisé à des fins politiques par ses rivaux géopolitiques occidentaux. Accusée depuis 2015 d'avoir mis en place un système de dopage institutionnel, la Russie est suspendue des grandes compétitions internationales jusqu'en 2022.Les sportifs russes "propres" sont toutefois autorisés à participer aux compétitions en tant qu'athlètes neutres, et seront donc à Pékin. Les responsables russes, y compris M. Poutine, sont interdits d'assister aux compétitions internationales, sauf s'ils sont invités par le chef d'Etat du pays hôte. Ce qui est le cas du président russe en vue des JO de Pékin prévus du 4 au 20 février.Moscou et Pékin ont vu leurs relations respectives avec les Occidentaux se dégrader au fil des ans et veulent projeter l'image de deux nations unies afin de faire contrepoids.Membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU, Moscou et Pékin ont ainsi renforcé leurs liens en matière d'économie, de défense et d'énergie.La Russie est actuellement dans le collimateur des Occidentaux en raison de ses manoeuvres militaires à la frontière ukrainienne, laissant craindre à certains une invasion.La Chine est régulièrement critiquée par Washington et ses alliés à propos de Taïwan, du traitement de la minorité musulmane des Ouïghours ou encore de la restriction des libertés politiques dans son territoire semi-autonome de Hong Kong.