"Il faut être clair, soit on dit : on fait un boycott complet, on n'envoie pas d'athlètes, soit on dit on essaie de réengager les choses et d'avoir une oeuvre, une action utile comme toujours à l'international", a déclaré Emmanuel Macron en conférence de presse, alors que la France a dit qu'elle prendrait une décision à l'unisson avec l'Union européenne. Les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni ont décidé d'un "boycott diplomatique", accusant notamment Pékin de fouler au pied les droits de l'homme, notamment dans sa région à majorité musulmane du Xinjiang (Nord-Ouest).

"Il faut être clair, soit on dit : on fait un boycott complet, on n'envoie pas d'athlètes, soit on dit on essaie de réengager les choses et d'avoir une oeuvre, une action utile comme toujours à l'international", a déclaré Emmanuel Macron en conférence de presse, alors que la France a dit qu'elle prendrait une décision à l'unisson avec l'Union européenne. Les États-Unis, le Canada et le Royaume-Uni ont décidé d'un "boycott diplomatique", accusant notamment Pékin de fouler au pied les droits de l'homme, notamment dans sa région à majorité musulmane du Xinjiang (Nord-Ouest).