Les tracas de Kim Meylemans ne sont pas terminés à Pékin. Alors qu'elle a été autorisée mercredi à quitter son hôtel-quarantaine, la skeletonneuse belge a indiqué via son compte Instagram qu'elle devait observer une nouvelle quarantaine de sept jours, dans un autre lieu.

Kim Meylemans, qui doit effectuer deux tests PCR par jour, est autorisée à s'entraîner, sans contact avec les autres, durant cette nouvelle période de quarantaine. Kim Meylemans avait été testée positive dimanche à son arrivée à Pékin.

Un deuxième test s'était avéré négatif, mais le troisième était également positif.

L'athlète belge avait donc été emmenée dans un hôtel-quarnatine, qu'elle a pu quitter mercredi, avant d'être de nouveau mise en quarantaine. "Certains d'entre vous lu la nouvelle selon laquelle je pouvais sortir de quarantaine", a indiqué une Kim Meylemans émue dans une vidéo postée sur son compte Instagram. "Nous pensions que je serais autorisée à retourner au village olympique où j'aurais été traitée, au maximum, comme un contact rapproché. Mais sur le chemin du village, l'ambulance s'est rendue à un autre endroit. C'est là que je me trouve actuellement. Mon Comité national olympique est également surpris par cette décision. Je dois rester ici pendant sept jours, avec deux tests PCR par jour, et je n'ai pas le droit dêtre en contact avec les autres. J'ai la permission de m'entraîner seule. Je ne sais même pas si je pourrai retourner au village olympique. C'est évidemment très dur pour moi. Je demande à tout le monde de me laisser un peu de temps pour voir quelles seront les prochaines étapes. Je ne sais pas si je pourrai supporter 14 jours de plus aux JO alors que je suis en quarantaine".

Les compétitions de skeleton des Jeux d'hiver auront lieu les 11 et 12 février au National Sliding Centre de Yanqing. Les entraînements officiels débuteront lundi prochain, mais deux autres sessions supplémentaires sont programmées mercredi. Kim Meylemans, 25 ans, avait disputé les Jeux d'hiver en 2018 à Pyeongchang, où elle s'était classée 14e.

Les tracas de Kim Meylemans ne sont pas terminés à Pékin. Alors qu'elle a été autorisée mercredi à quitter son hôtel-quarantaine, la skeletonneuse belge a indiqué via son compte Instagram qu'elle devait observer une nouvelle quarantaine de sept jours, dans un autre lieu. Kim Meylemans, qui doit effectuer deux tests PCR par jour, est autorisée à s'entraîner, sans contact avec les autres, durant cette nouvelle période de quarantaine. Kim Meylemans avait été testée positive dimanche à son arrivée à Pékin. Un deuxième test s'était avéré négatif, mais le troisième était également positif. L'athlète belge avait donc été emmenée dans un hôtel-quarnatine, qu'elle a pu quitter mercredi, avant d'être de nouveau mise en quarantaine. "Certains d'entre vous lu la nouvelle selon laquelle je pouvais sortir de quarantaine", a indiqué une Kim Meylemans émue dans une vidéo postée sur son compte Instagram. "Nous pensions que je serais autorisée à retourner au village olympique où j'aurais été traitée, au maximum, comme un contact rapproché. Mais sur le chemin du village, l'ambulance s'est rendue à un autre endroit. C'est là que je me trouve actuellement. Mon Comité national olympique est également surpris par cette décision. Je dois rester ici pendant sept jours, avec deux tests PCR par jour, et je n'ai pas le droit dêtre en contact avec les autres. J'ai la permission de m'entraîner seule. Je ne sais même pas si je pourrai retourner au village olympique. C'est évidemment très dur pour moi. Je demande à tout le monde de me laisser un peu de temps pour voir quelles seront les prochaines étapes. Je ne sais pas si je pourrai supporter 14 jours de plus aux JO alors que je suis en quarantaine". Les compétitions de skeleton des Jeux d'hiver auront lieu les 11 et 12 février au National Sliding Centre de Yanqing. Les entraînements officiels débuteront lundi prochain, mais deux autres sessions supplémentaires sont programmées mercredi. Kim Meylemans, 25 ans, avait disputé les Jeux d'hiver en 2018 à Pyeongchang, où elle s'était classée 14e.