Afin de terminer ses études d'osthéopathe,John-John Dohmena été contraint de mettre sa carrière internationale entre parenthèses : " Pour l'instant, je discute avec le sélectionneur pour savoir si je reviens en équipe nationale. J'aimerais bien, mais je peux commencer à bosser l'année prochaine, ce qui est plus intéressant au vu de mes objectifs dans ma vie privée. Après, j'ai quand même envie d'aller à la Coupe du monde, je suis un peu partagé. "

Le problème, c'est que le hockey, " on sait en vivre, mais mois par mois, sans faire beaucoup d'économies. Dès qu'on arrête ou qu'on se blesse, c'est fini. Il faut bosser direct, parce qu'on n'a rien. Niveau salaire, c'est l'équivalent d'un petit boulot. On aimerait tous jouer jusqu'à 35 ans, mais ce n'est pas possible. "

Sa vie de trentenaire, John-John pourrait donc l'imaginer de l'autre côté de l'Atlantique : " Ma copine et moi, on voudrait faire l'expérience de vivre aux États-Unis. On n'y resterait sans doute pas toute notre vie, parce qu'on est très attaché à notre pays, mais leur mentalité sportive - parce qu'il y a aussi des points négatifs chez eux - fait que j'aimerais bien vivre l'expérience, pour appréhender la mentalité américaine d'un point de vue global. "

Par Guillaume Gautier

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à John-John Dohmen dans votre Sport/Foot Magazine

Afin de terminer ses études d'osthéopathe,John-John Dohmena été contraint de mettre sa carrière internationale entre parenthèses : " Pour l'instant, je discute avec le sélectionneur pour savoir si je reviens en équipe nationale. J'aimerais bien, mais je peux commencer à bosser l'année prochaine, ce qui est plus intéressant au vu de mes objectifs dans ma vie privée. Après, j'ai quand même envie d'aller à la Coupe du monde, je suis un peu partagé. "Le problème, c'est que le hockey, " on sait en vivre, mais mois par mois, sans faire beaucoup d'économies. Dès qu'on arrête ou qu'on se blesse, c'est fini. Il faut bosser direct, parce qu'on n'a rien. Niveau salaire, c'est l'équivalent d'un petit boulot. On aimerait tous jouer jusqu'à 35 ans, mais ce n'est pas possible. " Sa vie de trentenaire, John-John pourrait donc l'imaginer de l'autre côté de l'Atlantique : " Ma copine et moi, on voudrait faire l'expérience de vivre aux États-Unis. On n'y resterait sans doute pas toute notre vie, parce qu'on est très attaché à notre pays, mais leur mentalité sportive - parce qu'il y a aussi des points négatifs chez eux - fait que j'aimerais bien vivre l'expérience, pour appréhender la mentalité américaine d'un point de vue global. "Par Guillaume Gautier Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à John-John Dohmen dans votre Sport/Foot Magazine