"Je n'ai pas vraiment pu pratiquer le golf ces quatre dernières semaines", a expliqué Colsaerts. "J'ai pu taper dans une balle pour la première fois il y a cinq jours. Le repos était nécessaire. Je me sens beaucoup mieux à présent. Le parcours de Kennemer ne m'est pas inconnu. Je joue ici depuis mes quinze ans. Quand j'ai gagné ici en tant qu'amateur, j'ai eu la chance de participer au KLM Open. Je connais aussi beaucoup de monde ici et c'est, pour moi, le tournoi le plus proche de la maison. Le terrain est près de la côte et, malgré la pluie, est fantastique. Le vent jouera bien sûr un énorme rôle ici."

"Aux États-Unis, ce qui m'a manqué c'est surtout l'aspect social et le changement de pays et de parcours. En Amérique, tu voles pendant trois heures, et, quand tu descends de l'avion, c'est si tu étais toujours à l'endroit que tu viens juste de quitter. Je reviendrai toujours sur le circuit européen. Mais sur le circuit américain, je peux voir jusqu'où je peux aller avec ma carrière et mon jeu."

"Je n'ai pas vraiment pu pratiquer le golf ces quatre dernières semaines", a expliqué Colsaerts. "J'ai pu taper dans une balle pour la première fois il y a cinq jours. Le repos était nécessaire. Je me sens beaucoup mieux à présent. Le parcours de Kennemer ne m'est pas inconnu. Je joue ici depuis mes quinze ans. Quand j'ai gagné ici en tant qu'amateur, j'ai eu la chance de participer au KLM Open. Je connais aussi beaucoup de monde ici et c'est, pour moi, le tournoi le plus proche de la maison. Le terrain est près de la côte et, malgré la pluie, est fantastique. Le vent jouera bien sûr un énorme rôle ici." "Aux États-Unis, ce qui m'a manqué c'est surtout l'aspect social et le changement de pays et de parcours. En Amérique, tu voles pendant trois heures, et, quand tu descends de l'avion, c'est si tu étais toujours à l'endroit que tu viens juste de quitter. Je reviendrai toujours sur le circuit européen. Mais sur le circuit américain, je peux voir jusqu'où je peux aller avec ma carrière et mon jeu."