Faux départ interdit! Les deux premiers titres de ces championnats, le 10.000 m messieurs et le marathon féminin, seront bien attribués dès samedi, mais l'attention médiatique montera d'un cran dimanche, avec la rédemption attendue du grand Jamaïcain. En 2011 à Daegu, en Corée du Sud, les Mondiaux avaient été le théâtre d'une tragédie grecque avec l'erreur de Bolt, parti avant le starter en finale, et disqualifié. Un camouflet bien sûr tempéré par le triomphe de l'autoproclamée légende vivante un an après aux JO de Londres. Mais Bolt se doit d'effacer ce traumatisme, avec une couronne à retrouver, et une stature à confirmer.

Le feu d'artifice commencera en douceur, avec les séries du 100m samedi en soirée, habituelles mises en jambes décontractantes pour les rois du sprint. On n'en saura probablement pas beaucoup plus sur les forces en présence, sauf surprise, avant les demi-finales, programmées dimanche une heure 45 minutes avant la finale (19h50). Mais il sera toutefois intéressant de regarder la foulée de Bolt, qui s'est égratigné une jambe avec des pointes et qui portait un petit bandage jeudi, lors d'une session d'entraînement. De même, l'entrée en lice de l'Américain Justin Gatlin, son principal adversaire en l'absence de son compatriote Tyson Gay et du Jamaïcain Asafa Powell, absents sur dopage, retiendra l'attention.

Duel est-africain au marathon dames

Le Britannique Mo Farah tentera lui de rééditer à Moscou sa course triomphale des Jeux sur 10.000 m. Il s'agira d'ailleurs pour lui de sa première course sur cette distance depuis Londres. Depuis le début de saison, l'athlète de 30 ans d'origine somalienne a impressionné les observateurs en réalisant le 6e chrono de l'histoire sur 1500 m à Monaco le 19 juillet dernier (3:28.81).

Il devra faire preuve d'autorité pour se défaire des Ethiopiens Ibrahim Jeilan, champion du monde en titre, Dejen Gebremeskel, vice-champion olympique (derrière Farah) sur 5000 m l'an dernier, et Imane Merga et Abera Kuma, qui avaient respectivement terminé 3e et 5e à Daegu il y a deux ans.

Le marathon dames propose un duel entre la championne du monde en titre kényanne Edna Kiplagat contre l'Ethiopienne Tiki Gelana, championne olympique à Londres, qui pourrait offrir à son pays son premier titre mondial sur la distance chez les dames.

Le champion olympique français Renaud Lavillenie lancera pratiquement la journée samedi, avec les qualifications de la perche, à partir de 06h15 GMT. La finale est prévue bien plus tard, lundi soir.

Samedi sonnera également le début du décathlon, avec l'Américain Ashton Eaton, recordman du monde.

A la longueur dames, les qualifications samedi en soirée détermineront les douze meilleures qui se disputeront le titre dimanche.

Mais tout cela, ce sera avant le nouveau show Bolt, dimanche soir. A moins que... Un faux départ est si vite arrivé...

Faux départ interdit! Les deux premiers titres de ces championnats, le 10.000 m messieurs et le marathon féminin, seront bien attribués dès samedi, mais l'attention médiatique montera d'un cran dimanche, avec la rédemption attendue du grand Jamaïcain. En 2011 à Daegu, en Corée du Sud, les Mondiaux avaient été le théâtre d'une tragédie grecque avec l'erreur de Bolt, parti avant le starter en finale, et disqualifié. Un camouflet bien sûr tempéré par le triomphe de l'autoproclamée légende vivante un an après aux JO de Londres. Mais Bolt se doit d'effacer ce traumatisme, avec une couronne à retrouver, et une stature à confirmer. Le feu d'artifice commencera en douceur, avec les séries du 100m samedi en soirée, habituelles mises en jambes décontractantes pour les rois du sprint. On n'en saura probablement pas beaucoup plus sur les forces en présence, sauf surprise, avant les demi-finales, programmées dimanche une heure 45 minutes avant la finale (19h50). Mais il sera toutefois intéressant de regarder la foulée de Bolt, qui s'est égratigné une jambe avec des pointes et qui portait un petit bandage jeudi, lors d'une session d'entraînement. De même, l'entrée en lice de l'Américain Justin Gatlin, son principal adversaire en l'absence de son compatriote Tyson Gay et du Jamaïcain Asafa Powell, absents sur dopage, retiendra l'attention. Duel est-africain au marathon dames Le Britannique Mo Farah tentera lui de rééditer à Moscou sa course triomphale des Jeux sur 10.000 m. Il s'agira d'ailleurs pour lui de sa première course sur cette distance depuis Londres. Depuis le début de saison, l'athlète de 30 ans d'origine somalienne a impressionné les observateurs en réalisant le 6e chrono de l'histoire sur 1500 m à Monaco le 19 juillet dernier (3:28.81). Il devra faire preuve d'autorité pour se défaire des Ethiopiens Ibrahim Jeilan, champion du monde en titre, Dejen Gebremeskel, vice-champion olympique (derrière Farah) sur 5000 m l'an dernier, et Imane Merga et Abera Kuma, qui avaient respectivement terminé 3e et 5e à Daegu il y a deux ans. Le marathon dames propose un duel entre la championne du monde en titre kényanne Edna Kiplagat contre l'Ethiopienne Tiki Gelana, championne olympique à Londres, qui pourrait offrir à son pays son premier titre mondial sur la distance chez les dames. Le champion olympique français Renaud Lavillenie lancera pratiquement la journée samedi, avec les qualifications de la perche, à partir de 06h15 GMT. La finale est prévue bien plus tard, lundi soir. Samedi sonnera également le début du décathlon, avec l'Américain Ashton Eaton, recordman du monde. A la longueur dames, les qualifications samedi en soirée détermineront les douze meilleures qui se disputeront le titre dimanche. Mais tout cela, ce sera avant le nouveau show Bolt, dimanche soir. A moins que... Un faux départ est si vite arrivé...