Si le co-détenteur du record d'Europe avec 2m42 (réussi cette année en juin à New-York) est peu prolixe pour relater les faits dramatiques qui se déroulent dans son pays, il l'est beaucoup moins quand il s'agit d'évoquer le record du monde du Cubain Javier Sotomayor (2m45), réalisé il y a plus de 20 ans (1993).

"C'est sûr, cette hauteur de 2m45 est très importante pour moi. C'est la prochaine étape dans ma carrière et ce serait une fameuse étape aussi pour l'athlétisme en soi. Passer 2m45 c'est bien mais réussir 2m46 ce serait beaucoup mieux", a confié mercredi en conférence de presse le champion du monde de Moscou en 2013.

"Je suis rentré un peu fatigué de Zurich, sans doute à cause des conditions climatiques durant la compétition. A l'Euro, j'étais en super condition, à l'inverse de la météo. Maintenant, j'essaie de garder ma forme", prévient-il.

A Bruxelles, le grand Ukrainien de presque deux mètres sera opposé à cinq athlètes ayant déjà passé la barrière des 2m40 cette saison. "C'est une bonne motivation pour moi et intéressant pour ma discipline qu'il y ait autant de bons sauteurs à l'heure actuelle. Il y a deux ou trois ans, avec 2m38 on gagnait partout, maintenant ce n'est plus le cas."

Malgré des conditions d'entraînement parfois un peu difficile en hiver dues au manque d'infrastructures dans sa ville de Kharkiv, toute proche de la Russie - "on doit parfois s'entraîner en extérieur en hiver pour préparer la saison en salle" - Bondarenko veut continuer à parfaire sa technique de saut. "Je me sens fort et en bonne condition, mais ma technique est mon point faible", a-t-il encore confié. "C'est vrai que l'envie de franchir 2m46 m'habite. J'ai déjà essayé quelques fois, mais jamais dans de bonnes conditions. Après une dizaine de sauts, cela devient souvent psychologiquement difficile. Le désir est là, mais plus la technique."

Dans l'espoir que la soirée soit douce à partir de 19h35 vendredi à Bruxelles et la concurrence motivante, un nouveau record mondial pourrait alors tomber dans la capitale.

Si le co-détenteur du record d'Europe avec 2m42 (réussi cette année en juin à New-York) est peu prolixe pour relater les faits dramatiques qui se déroulent dans son pays, il l'est beaucoup moins quand il s'agit d'évoquer le record du monde du Cubain Javier Sotomayor (2m45), réalisé il y a plus de 20 ans (1993). "C'est sûr, cette hauteur de 2m45 est très importante pour moi. C'est la prochaine étape dans ma carrière et ce serait une fameuse étape aussi pour l'athlétisme en soi. Passer 2m45 c'est bien mais réussir 2m46 ce serait beaucoup mieux", a confié mercredi en conférence de presse le champion du monde de Moscou en 2013. "Je suis rentré un peu fatigué de Zurich, sans doute à cause des conditions climatiques durant la compétition. A l'Euro, j'étais en super condition, à l'inverse de la météo. Maintenant, j'essaie de garder ma forme", prévient-il. A Bruxelles, le grand Ukrainien de presque deux mètres sera opposé à cinq athlètes ayant déjà passé la barrière des 2m40 cette saison. "C'est une bonne motivation pour moi et intéressant pour ma discipline qu'il y ait autant de bons sauteurs à l'heure actuelle. Il y a deux ou trois ans, avec 2m38 on gagnait partout, maintenant ce n'est plus le cas." Malgré des conditions d'entraînement parfois un peu difficile en hiver dues au manque d'infrastructures dans sa ville de Kharkiv, toute proche de la Russie - "on doit parfois s'entraîner en extérieur en hiver pour préparer la saison en salle" - Bondarenko veut continuer à parfaire sa technique de saut. "Je me sens fort et en bonne condition, mais ma technique est mon point faible", a-t-il encore confié. "C'est vrai que l'envie de franchir 2m46 m'habite. J'ai déjà essayé quelques fois, mais jamais dans de bonnes conditions. Après une dizaine de sauts, cela devient souvent psychologiquement difficile. Le désir est là, mais plus la technique." Dans l'espoir que la soirée soit douce à partir de 19h35 vendredi à Bruxelles et la concurrence motivante, un nouveau record mondial pourrait alors tomber dans la capitale.