"C'est super !", s'est exclamé son coach, Michael qui est aussi son frère. "Le but lors de la dernière épreuve était qu'il reste bien dans sa course. Nous savions qu'Eelco allait partir vite, il ne fallait pas se brûler. C'est fantastique." Lors de l'ultime épreuve, le 1.000m, Thomas Van der Plaetsen ne devait en effet pas concéder plus de 7.16 secondes au Néerlandais Eelco Sintnicolaas, 4e, pour rester sur le podium.

Avec un chrono de 2:40.50, pour 2:38.98 au Néerlandais, c'était dans la poche. "J'ai évité de soutenir son rythme, j'ai couru ma course en le gardant à l'oeil", a expliqué aussi Thomas Van der Plaetsen. "Dans le dernier tour, je savais que c'était bon." La 2e journée avait commencé par un bon temps sur 60m haies (8.16), "malgré le fait que j'ai accroché la 4e haie avec le pied et une douleur à l'orteil. Je suis plus déçu de la perche, où c'est mon point fort qui doit me permettre de vraiment faire la différence. Hormis la coupure à la main, il y a eu le 4x400m qui a interrompu le concours plusieurs fois, et j'ai passé 5m20". Sintnicolaas passait lui 5m40, tentant un coup de poker en réservant deux essais à 5m60, en vain, mais le Néerlandais était devenu menaçant, meilleur coureur que le Belge sur 1.000m. "Il y avait beaucoup de temps entre la perche et le 1.000m, cela donne beaucoup à penser."

Mais avec une force de caractère qui fait de lui un brillant compétiteur, Thomas Van der Plaetsen ajoute une ligne à un palmarès déjà bien garni (titre européen chez les juniors, chez les Espoirs et aux Universiades). "Après mes blessures qui m'ont perturbé deux ans, certains pensaient que j'aurais difficile à atteindre ce niveau. J'ai pu montrer aujourd'hui que j'avais franchi un cap dans ma carrière." A 23 ans, le décathlonien de Deinze est en effet appelé à une brillante carrière sur les traces d'Hans Van Alphen.

"C'est super !", s'est exclamé son coach, Michael qui est aussi son frère. "Le but lors de la dernière épreuve était qu'il reste bien dans sa course. Nous savions qu'Eelco allait partir vite, il ne fallait pas se brûler. C'est fantastique." Lors de l'ultime épreuve, le 1.000m, Thomas Van der Plaetsen ne devait en effet pas concéder plus de 7.16 secondes au Néerlandais Eelco Sintnicolaas, 4e, pour rester sur le podium. Avec un chrono de 2:40.50, pour 2:38.98 au Néerlandais, c'était dans la poche. "J'ai évité de soutenir son rythme, j'ai couru ma course en le gardant à l'oeil", a expliqué aussi Thomas Van der Plaetsen. "Dans le dernier tour, je savais que c'était bon." La 2e journée avait commencé par un bon temps sur 60m haies (8.16), "malgré le fait que j'ai accroché la 4e haie avec le pied et une douleur à l'orteil. Je suis plus déçu de la perche, où c'est mon point fort qui doit me permettre de vraiment faire la différence. Hormis la coupure à la main, il y a eu le 4x400m qui a interrompu le concours plusieurs fois, et j'ai passé 5m20". Sintnicolaas passait lui 5m40, tentant un coup de poker en réservant deux essais à 5m60, en vain, mais le Néerlandais était devenu menaçant, meilleur coureur que le Belge sur 1.000m. "Il y avait beaucoup de temps entre la perche et le 1.000m, cela donne beaucoup à penser." Mais avec une force de caractère qui fait de lui un brillant compétiteur, Thomas Van der Plaetsen ajoute une ligne à un palmarès déjà bien garni (titre européen chez les juniors, chez les Espoirs et aux Universiades). "Après mes blessures qui m'ont perturbé deux ans, certains pensaient que j'aurais difficile à atteindre ce niveau. J'ai pu montrer aujourd'hui que j'avais franchi un cap dans ma carrière." A 23 ans, le décathlonien de Deinze est en effet appelé à une brillante carrière sur les traces d'Hans Van Alphen.