D'une semaine à l'autre, de Lausanne, où il avait bouclé jeudi dernier le demi-tour de piste en 19 sec 58/100e, à Zurich, Bolt a répété que "les records du monde n'étaient pas l'objectif principal de la saison".

"Les titres sont plus importants et je n'ai pas l'obsession des records", a souligné la "légende vivante". Particulièrement détendue, la mégastar du sprint n'aspire qu'à terminer la saison -ce sera chose faite le 7 septembre à Bruxelles- sans blessure.

Comme sur les bords du lac Léman, Bolt s'aligne à Zurich sur 200 m et Blake reste sur la ligne droite. Le cadet apparaît néanmoins plus concerné que son illustre partenaire d'entraînement, plus affamé aussi en ligne directe avec les 9 sec 69/100e de Lausanne. Ce chrono le hisse à la 2e place des performeurs de tous les temps, à égalité avec l'Américain Tyson Gay et à seulement 11/100e de Bolt. "Oui, j'ai revu ma course plusieurs fois et mon entraîneur (Glen Mills) m'a dit qu'il y avait pas mal de fautes d'exécution", a souligné Blake (22 ans), qui entend réserver une autre "surprise" au Letzigrund.

Comme les sprinteurs jamaïcains, David Rudisha est toutefois tributaire des conditions météorologiques, que les prévisions annoncent humides ce jeudi soir.

De l'importance du lièvre

Pour sa dernière course de la saison, la seule après les Jeux, Rudisha a évidemment les moyens d'un autre record du monde, qui serait le quatrième d'une série en cours. Le troisième, il l'avait retouché seul, en tête de bout en bout, pour devenir en finale des Jeux le premier homme sous la barre de 1 min 41 sec (1:40.91).

Alors pourquoi un lièvre, en l'occurrence le fidèle Sammy Tangui, qui reprend son rôle ? "Il a une longue foulée dans laquelle je peux caler mon rythme et c'est quelqu'un de très précis dans la perception du temps. Si on lui demande de passer au 400 m en 48 sec 5/10e, il le fera au dixième près. Oui, on peut envisager un temps de 1 min 40 sec 5/10e", a estimé le Masaï.

"Le mur des 100 secondes (1 min 40 sec), ce ne sera pas pour cette année. Il y a encore pas mal de choses à travailler, à changer. Mais c'est un objectif", a souligné son entraîneur, le missionnaire irlandais Colm O'Connell. Frère O'Connell a d'ailleurs écourté ses vacances en Australie pour être présent à Zurich.

Dans l'optique de la victoire finale en Ligue de diamant, 40.000 dollars (34.000 euros) pour chaque lauréat, le 100 m dames vaut son pesant de suspense. L'Américaine Carmelita Jeter, médaillée d'argent sur la distance aux Jeux de Londres, est en reconquête. Elle a depuis devancé par deux fois la double championne olympique jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce, à Lausanne puis à Birmingham. Si elle réédite sa performance à Zurich, Jeter sera la gagnante.

En l'absence de l'Australienne Sally Person, repartie chez elle savourer son or olympique, l'Américaine Dawn Harper, sa dauphine sur 100 m haies, est également la mieux placée face à sa compatriote Kellie Wells.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

D'une semaine à l'autre, de Lausanne, où il avait bouclé jeudi dernier le demi-tour de piste en 19 sec 58/100e, à Zurich, Bolt a répété que "les records du monde n'étaient pas l'objectif principal de la saison". "Les titres sont plus importants et je n'ai pas l'obsession des records", a souligné la "légende vivante". Particulièrement détendue, la mégastar du sprint n'aspire qu'à terminer la saison -ce sera chose faite le 7 septembre à Bruxelles- sans blessure. Comme sur les bords du lac Léman, Bolt s'aligne à Zurich sur 200 m et Blake reste sur la ligne droite. Le cadet apparaît néanmoins plus concerné que son illustre partenaire d'entraînement, plus affamé aussi en ligne directe avec les 9 sec 69/100e de Lausanne. Ce chrono le hisse à la 2e place des performeurs de tous les temps, à égalité avec l'Américain Tyson Gay et à seulement 11/100e de Bolt. "Oui, j'ai revu ma course plusieurs fois et mon entraîneur (Glen Mills) m'a dit qu'il y avait pas mal de fautes d'exécution", a souligné Blake (22 ans), qui entend réserver une autre "surprise" au Letzigrund. Comme les sprinteurs jamaïcains, David Rudisha est toutefois tributaire des conditions météorologiques, que les prévisions annoncent humides ce jeudi soir. De l'importance du lièvre Pour sa dernière course de la saison, la seule après les Jeux, Rudisha a évidemment les moyens d'un autre record du monde, qui serait le quatrième d'une série en cours. Le troisième, il l'avait retouché seul, en tête de bout en bout, pour devenir en finale des Jeux le premier homme sous la barre de 1 min 41 sec (1:40.91). Alors pourquoi un lièvre, en l'occurrence le fidèle Sammy Tangui, qui reprend son rôle ? "Il a une longue foulée dans laquelle je peux caler mon rythme et c'est quelqu'un de très précis dans la perception du temps. Si on lui demande de passer au 400 m en 48 sec 5/10e, il le fera au dixième près. Oui, on peut envisager un temps de 1 min 40 sec 5/10e", a estimé le Masaï. "Le mur des 100 secondes (1 min 40 sec), ce ne sera pas pour cette année. Il y a encore pas mal de choses à travailler, à changer. Mais c'est un objectif", a souligné son entraîneur, le missionnaire irlandais Colm O'Connell. Frère O'Connell a d'ailleurs écourté ses vacances en Australie pour être présent à Zurich. Dans l'optique de la victoire finale en Ligue de diamant, 40.000 dollars (34.000 euros) pour chaque lauréat, le 100 m dames vaut son pesant de suspense. L'Américaine Carmelita Jeter, médaillée d'argent sur la distance aux Jeux de Londres, est en reconquête. Elle a depuis devancé par deux fois la double championne olympique jamaïcaine Shelly-Ann Fraser-Pryce, à Lausanne puis à Birmingham. Si elle réédite sa performance à Zurich, Jeter sera la gagnante. En l'absence de l'Australienne Sally Person, repartie chez elle savourer son or olympique, l'Américaine Dawn Harper, sa dauphine sur 100 m haies, est également la mieux placée face à sa compatriote Kellie Wells. Sportfootmagazine.be, avec Belga