Nicolas Colsaerts (35 ans) - classement actuel : 148 (meilleur : 32)


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PARCOURS : Le Bruxellois francophone a effectué ses débuts professionnels à 18 ans mais a eu du mal à s'imposer durant ses premières années, notamment à cause de son manque de sérieux professionnel. Son indéniable talent n'a éclos qu'à partir de 2011. Il a enlevé cette année-là le Volvo China Open, devenant le premier Belge depuis Philippe Toussaint en 1974 à gagner un tournoi de l'European Tour. C'était le début d'une excellente saison. En 2012, Colsaerts a gagné le Mondial de matchplay et la Ryder Cup, un tournoi qui oppose tous les deux ans les douze meilleurs Américains aux douze meilleurs Européens. Ensuite, The Belgian Bomber, comme on le surnomme à cause de la longueur de ses coups, a achevé la saison sur le PGA Tour, beaucoup plus lucratif, disputant des tournois en terre américaine, ce qui ne lui a pas vraiment convenu. De 2013 à 2016, Colsaerts, très apprécié sur le circuit pour son charme et sa jovialité, n'a pas retrouvé sa forme. Il s'est ressaisi l'an dernier, décrochant notamment une deuxième place à l'Open de Turquie, en novembre 2017. Il est devenu père en février, ce qui devrait lui conférer la stabilité requise pour renouer avec les prestations réalisées en 2012. DÉCLARATIONS : " Certains joueurs peuvent développer leur meilleur jeu partout. Pas moi. J'ai besoin d'inspiration, je ne suis pas une machine. " " Tout est allé très vite après la Ryder Cup. J'ai dû me fixer de nouveaux objectifs, de nouvelles ambitions. J'admets avoir eu du mal à gérer tout ça. " PARCOURS : Le citoyen de Nijlen tient le virus du golf de ses parents. Sa soeur Lieselotte a fait partie de l'élite belge en catégories d'âge. Depuis qu'il est passé professionnel en 2014, au terme de ses études à l'université d'Illinois, sa famille s'occupe de son encadrement. Sa mère tient sa comptabilité, sa soeur gère son management, son frère apporte son soutien créatif (leur entreprise, Pieters Productions, est d'ailleurs le moteur de l'organisation du Belgian Knockout). Après des débuts plutôt anonymes à l'European Tour en 2014, Thomas a filé vers l'élite internationale en 2015 et plus encore en 2016. Trois victoires, une quatrième place aux Jeux de Rio et de brillants débuts en Ryder Cup. Le longiligne hard hitter, qui souffre d'allergie au pollen, a été aligné à quatre reprises par le capitaine Darren Clarke et il a remporté ses quatre matches, ce que n'avait encore jamais réussi un débutant en Ryder Cup. 2017 devait être l'année de la confirmation mais s'est déroulée difficilement, malgré un bon début aux Masters d'Augusta, un des quatre majors, terminé en quatrième position. DÉCLARATIONS : " Le golf m'accaparait 24 heures/24 quand j'étais petit. J'étais très différent de beaucoup de camarades de mon âge de ce point de vue. Je frappais chaque coup avec la volonté de remporter un jour le Masters. " " J'ai toujours été un caractère. Je me fâchais vite et il m'arrivait de jeter mes clubs à terre. " PARCOURS : Le Bruxellois, bilingue, a été formé à l'école de sport de haut niveau de Hasselt puis à l'université d'Illinois, sous la direction de Mike Small, un ancien pro, comme Pieters, qui est de la même génération. Il y a décroché un baccalauréat en Business Management et a effectué ses débuts au Challenge Tour en 2016. Il a obtenu le cut partout et a même établi un record en s'imposant au Bridgestone Challenge avec douze coups d'écart, le succès le plus large de l'histoire. C'est ainsi qu'il a pu rejoindre l'European Tour la saison dernière. Ça s'est moins bien passé et Detry a changé de caddie au début de cette année. Épaulé par Ryan McGuigan et managé par Vincent Borremans, qui représente aussi Nicolas Colsaerts, Detry doit maintenant grimper les échelons du classement afin de pouvoir participer aux grands tournois. DÉCLARATIONS : " Je suis polyvalent. À terme, je veux devenir le numéro un mondial. J'y crois et je travaille pour y parvenir. " " Nicolas Colsaerts était mon idole. Il l'est toujours. Nous sommes devenus bons amis et je le considère comme mon mentor. "