Laissés au pied du podium olympique pour 3/100es de seconde, l'an dernier à Rio, l'ambition de Dylan Borlée, Jonathan Borlée, Robin Vanderbemden, Kevin Borlée, mais aussi des réservistes Julien Watrin et Jonathan Sacoor, sera en 2017 avant tout de rejoindre une 11e finale.

"Cette année, rendez-vous compte, les Etats-Unis ne sont pas favoris. Il y a devant eux la Jamaïque et le Botswana. Derrière, il y a Trinité et Tobago et les Bahamas bien entendu. Il y a la Grande-Bretagne. Il y a une équipe européenne dont il falloir faire très attention c'est l'Espagne. Derrière, il y a encore Cuba, la France. Essayez de vous rendre compte qu'il y a une concurrence incroyable."

Comment expliquer la présence des "petits" Belges au milieu de ces grandes nations du sprint mondial et des grandes nations européennes ? "La vision, la stratégie, avec énormément de talent et d'envie. La particularité aussi c'est que l'on a très très peu de blessés. Toutes ces stratégies, le fait de chercher la qualité du travail, pas la quantité, font que nous avons une continuité et qu'on joue au niveau mondial de façon incroyable", résume le coach des Tornados.

La Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), en présentant l'épreuve sur son site internet, ne tarissait pas non plus d'éloges à propos du relais belge. "La Belgique est candidate à la médaille compte tenu de son éthique de travail et de son habitude d'être meilleure que la somme de ses individualités."