Mashal Alkhazai, 36 ans, a été contrôlé positif aux stéroïdes anabolisants pendant un entraînement. C'est la deuxième fois qu'il est pris pour dopage. Il est suspendu pour 8 ans. Mashal Alkhazai devait entrer en lice mercredi en catégorie +107 kg. Pourquoi ce dopage? Pour les mêmes raisons que partout ailleurs, pour l'or, l'argent ou le bronze. Ramener une médaille à tout prix, même au détriment de l'honnêteté. Le site de L'Express a listé cinq des fraudes les plus utilisées :

Une déficience mentale imaginaire ou exagérée

Lors des Jeux paralympiques de 2000, la victorieuse équipe de basketball espagnole comptait alors plusieurs athlètes qui ne souffraient d'aucun handicap mental ou physique...

Carlos Ribagorda, membre de cette équipe, avait, à l'époque, déclaré dans le magazine Capital ne souffrir d'aucun handicap. Pire, de souligner que "des 200 athlètes à Sydney (aux paralympiques) au moins 15 n'avait aucun handicap mental ou physique. Ils n'ont même pas passé d'examens".

Faire grimper artificiellement sa pression artérielle

Et pour se faire certains athlètes ont recours à l'automutilation pour faire grimper 'artificiellement' leur pression artérielle et ainsi leur rythme cardiaque. Une méthode qui n'est pas sans complication, car outre la douleur, il existe des risques réels d'attaques cérébrales ou cardiaques.

Voir Lourdes et puis concourir

Certains athlètes ne reculant devant rien crient tout simplement au miracle ! Ils sont guéris, l'esprit des Jeux leur étant sans doute tombé dessus (avant que la commission de contrôle le fasse vraiment).

Cela a été le cas de Monique Van der Vorst, qui participe aux paralympiques de 2008 et y décroche deux médailles d'argent en cyclisme. Sa jambe gauche étant paralysée, elle a concouru avec un vélo à pédalier manuel. En 2010, Monique Van der Vorst percute un autre sportif en fauteuil roulant, se relève, et ... marche.

Se faire passer pour aveugle

Même si le contrôle visuel est un examen de pointe et performant, il a ses limites. Limites rapidement exploitées par la nageuse allemande Yvonne Hopf qui a raflé cinq titres paralympiques avant d'arrêter sa carrière à cause d'une acuité visuelle "trop élevée". Pour se consoler, elle a passé son permis de conduire... Ou comme cette skieuse russe aveugle qui avait laissé éclater sa joie en regardant le tableau d'affichage et son bon résultat...

Se tromper tout simplement

Il existe une multitude de catégories, et ce afin de garder un certain équilibre entre les athlètes. Par exemple, le 100 mètres a droit à une quinzaine de finales suite aux différentes catégories de handicap. Il est dès lors "facile" (voire tentant) de s'inscrire dans une mauvaise catégorie, c'est-à-dire un groupe présentant un handicap plus lourd.

Mashal Alkhazai, 36 ans, a été contrôlé positif aux stéroïdes anabolisants pendant un entraînement. C'est la deuxième fois qu'il est pris pour dopage. Il est suspendu pour 8 ans. Mashal Alkhazai devait entrer en lice mercredi en catégorie +107 kg. Pourquoi ce dopage? Pour les mêmes raisons que partout ailleurs, pour l'or, l'argent ou le bronze. Ramener une médaille à tout prix, même au détriment de l'honnêteté. Le site de L'Express a listé cinq des fraudes les plus utilisées :Une déficience mentale imaginaire ou exagéréeLors des Jeux paralympiques de 2000, la victorieuse équipe de basketball espagnole comptait alors plusieurs athlètes qui ne souffraient d'aucun handicap mental ou physique... Carlos Ribagorda, membre de cette équipe, avait, à l'époque, déclaré dans le magazine Capital ne souffrir d'aucun handicap. Pire, de souligner que "des 200 athlètes à Sydney (aux paralympiques) au moins 15 n'avait aucun handicap mental ou physique. Ils n'ont même pas passé d'examens".Faire grimper artificiellement sa pression artérielleEt pour se faire certains athlètes ont recours à l'automutilation pour faire grimper 'artificiellement' leur pression artérielle et ainsi leur rythme cardiaque. Une méthode qui n'est pas sans complication, car outre la douleur, il existe des risques réels d'attaques cérébrales ou cardiaques.Voir Lourdes et puis concourirCertains athlètes ne reculant devant rien crient tout simplement au miracle ! Ils sont guéris, l'esprit des Jeux leur étant sans doute tombé dessus (avant que la commission de contrôle le fasse vraiment).Cela a été le cas de Monique Van der Vorst, qui participe aux paralympiques de 2008 et y décroche deux médailles d'argent en cyclisme. Sa jambe gauche étant paralysée, elle a concouru avec un vélo à pédalier manuel. En 2010, Monique Van der Vorst percute un autre sportif en fauteuil roulant, se relève, et ... marche. Se faire passer pour aveugleMême si le contrôle visuel est un examen de pointe et performant, il a ses limites. Limites rapidement exploitées par la nageuse allemande Yvonne Hopf qui a raflé cinq titres paralympiques avant d'arrêter sa carrière à cause d'une acuité visuelle "trop élevée". Pour se consoler, elle a passé son permis de conduire... Ou comme cette skieuse russe aveugle qui avait laissé éclater sa joie en regardant le tableau d'affichage et son bon résultat...Se tromper tout simplementIl existe une multitude de catégories, et ce afin de garder un certain équilibre entre les athlètes. Par exemple, le 100 mètres a droit à une quinzaine de finales suite aux différentes catégories de handicap. Il est dès lors "facile" (voire tentant) de s'inscrire dans une mauvaise catégorie, c'est-à-dire un groupe présentant un handicap plus lourd.