Vendredi, un calendrier d'échange de conclusions et de plaidoiries a été fixé. Les débats débuteront le 12 mars prochain.

Les jumeaux Kevin et Jonathan Borlée estiment que des frais d'entraîneur doivent leur être remboursés par la LBFA. Ils réclament chacun une somme de 24.000 euros.

Il y a quelques jours, le père et entraîneur des deux sportifs professionnels, Jacques Borlée, dénonçait encore le fait que la LBFA ne lui avait pas payé certaines prestations en 2013. Celles-ci étaient pourtant bien prévues par la Communauté française, selon lui.

Pour l'avocat de la LBFA, Jacques Borlée réclame le paiement de factures sur une base inexistante. "M. Borlée avait une convention de collaboration avec la LBFA jusqu'à fin 2012 en tant qu'entraîneur du 4x400 mètres. Or, les montants réclamés le sont pour 2013", a-t-il notamment expliqué.

"Aujourd'hui ce sont les deux fils qui réclament ces montants. Ils étaient en effet, eux, sous contrat avec la LBFA en 2013. Mais réclament-ils des frais d'entraîneur dans le cadre du 4x400 mètres ou parce que le coach, qui est leur père, les entraîne aussi pour d'autres épreuves?", pose comme question l'avocat.

Vendredi, un calendrier d'échange de conclusions et de plaidoiries a été fixé. Les débats débuteront le 12 mars prochain. Les jumeaux Kevin et Jonathan Borlée estiment que des frais d'entraîneur doivent leur être remboursés par la LBFA. Ils réclament chacun une somme de 24.000 euros. Il y a quelques jours, le père et entraîneur des deux sportifs professionnels, Jacques Borlée, dénonçait encore le fait que la LBFA ne lui avait pas payé certaines prestations en 2013. Celles-ci étaient pourtant bien prévues par la Communauté française, selon lui. Pour l'avocat de la LBFA, Jacques Borlée réclame le paiement de factures sur une base inexistante. "M. Borlée avait une convention de collaboration avec la LBFA jusqu'à fin 2012 en tant qu'entraîneur du 4x400 mètres. Or, les montants réclamés le sont pour 2013", a-t-il notamment expliqué. "Aujourd'hui ce sont les deux fils qui réclament ces montants. Ils étaient en effet, eux, sous contrat avec la LBFA en 2013. Mais réclament-ils des frais d'entraîneur dans le cadre du 4x400 mètres ou parce que le coach, qui est leur père, les entraîne aussi pour d'autres épreuves?", pose comme question l'avocat.