"On complète la collection, on a fait trois, deux et maintenant un en indoor", a commenté le capitaine des Tornados. Il s'est refusé à hiérarchiser les différentes médailles de sa carrière. "Chaque médaille, c'est une réussite en soi. Il n'y a pas de place à donner."

C'est comme souvent Kevin Borlée, le seul des trois frères présents en finale, qui a fait tomber la décision dans le dernier relais. S'élançant en deuxième position, à plusieurs mètres de l'Espagnol Erta, Kevin Borlée a bouclé ses deux tours de piste en 46.06 secondes contre 46.93 à son adversaire. "Je sais que c'est un coureur qui termine très fort. Comme je n'étais pas directement sur lui, j'ai dû attendre pour le dépasser. J'ai accéléré au bon moment et lui a été surpris. Il a remis une couche, j'ai gardé l'avantage et coupé au virage et voilà".

La Belgique s'est imposé en 3:06.52 devant l'Espagne (3:06.82) et les Pays-Bas (3:06.90), la Pologne (3:07.81), la République tchèque (3:07.98) et la Grande-Bretagne (3:08.30).

Évoquant plus largement la course, Kevin Borlée a ajouté : "on a très bien couru. On est tous restés très calmes quand les autres jouaient des coudes. Tactiquement, on a fait ce qu'il fallait. Tout s'est déroulé comme on l'espérait."

"On ne pouvait pas rêver mieux", déclara après sa descente du podium Julien Watrin, qui lança l'équipe et passa le témoin en première position à Alexander Doom. "Avoir une médaille mondiale c'était déjà super, mais alors une or. On est tous super contents. On va célébrer cela tous ensemble. C'était une course vraiment super chouette avec une explosion de joie à la fin."

Et le 7e du 400 m individuel de préciser son parcours: "ce fut un peu chahuté au rabattement. J'ai eu peur de trébucher à ce moment-là parce que j'ai touché quelqu'un mais cela a été."

Alexander Doom n'en revenait pas. Dépassé rapidement après sa prise de relais, il réussit à suivre l'Espagnol Canal pour lancer Sacoor en tête. "Comme dans la série, j'ai senti que je pouvais passer dans le dernier virage. Après deux quatrièmes places avec les Tornados (Euro de Torun et JO de Tokyo) c'est le jackpot. J'ai eu une très courte préparation et j'ai presque failli ne pas faire de saison en salle et là je suis champion du monde. Si on m'avait dit cela il y a deux mois je ne l'aurais pas cru."

Jonathan Sacoor n'a pas couru le matin et remplaçait Dylan Borlée en finale. Il assura le 3e relais. "J'avais une douleur aux ischios et je savais que deux courses en un jour auraient été de trop. J'ai reçu le bâton en premier, une position excellente. Comme Kevin me l'a dit j'ai essayé de faire mon truc, de rester calme et en essayant de rester devant. À un moment, cela voulait déborder des deux côtés. Un est passé (l'Espagnol Guijarro à l'intérieur), une petite faute de ma part. J'ai encore senti mon ischio dans la dernière ligne droite. Je ne peux pas encore y aller à fond mais cela fut sans conséquence. On est champions du monde. C'est indescriptible."

Les Belgian Tornados avaient pris la 2e place de l'édition 2010 en salle à Doha et la 3e place il y a quatre ans à Birmingham. Kevin Borlée a pris part à ces trois courses et devient l'athlète belge le plus médaillé dans les Mondiaux indoor, ayant remporté trois des neuf médailles gagnées par la Belgique.

"On complète la collection, on a fait trois, deux et maintenant un en indoor", a commenté le capitaine des Tornados. Il s'est refusé à hiérarchiser les différentes médailles de sa carrière. "Chaque médaille, c'est une réussite en soi. Il n'y a pas de place à donner." C'est comme souvent Kevin Borlée, le seul des trois frères présents en finale, qui a fait tomber la décision dans le dernier relais. S'élançant en deuxième position, à plusieurs mètres de l'Espagnol Erta, Kevin Borlée a bouclé ses deux tours de piste en 46.06 secondes contre 46.93 à son adversaire. "Je sais que c'est un coureur qui termine très fort. Comme je n'étais pas directement sur lui, j'ai dû attendre pour le dépasser. J'ai accéléré au bon moment et lui a été surpris. Il a remis une couche, j'ai gardé l'avantage et coupé au virage et voilà". La Belgique s'est imposé en 3:06.52 devant l'Espagne (3:06.82) et les Pays-Bas (3:06.90), la Pologne (3:07.81), la République tchèque (3:07.98) et la Grande-Bretagne (3:08.30). Évoquant plus largement la course, Kevin Borlée a ajouté : "on a très bien couru. On est tous restés très calmes quand les autres jouaient des coudes. Tactiquement, on a fait ce qu'il fallait. Tout s'est déroulé comme on l'espérait." "On ne pouvait pas rêver mieux", déclara après sa descente du podium Julien Watrin, qui lança l'équipe et passa le témoin en première position à Alexander Doom. "Avoir une médaille mondiale c'était déjà super, mais alors une or. On est tous super contents. On va célébrer cela tous ensemble. C'était une course vraiment super chouette avec une explosion de joie à la fin." Et le 7e du 400 m individuel de préciser son parcours: "ce fut un peu chahuté au rabattement. J'ai eu peur de trébucher à ce moment-là parce que j'ai touché quelqu'un mais cela a été." Alexander Doom n'en revenait pas. Dépassé rapidement après sa prise de relais, il réussit à suivre l'Espagnol Canal pour lancer Sacoor en tête. "Comme dans la série, j'ai senti que je pouvais passer dans le dernier virage. Après deux quatrièmes places avec les Tornados (Euro de Torun et JO de Tokyo) c'est le jackpot. J'ai eu une très courte préparation et j'ai presque failli ne pas faire de saison en salle et là je suis champion du monde. Si on m'avait dit cela il y a deux mois je ne l'aurais pas cru." Jonathan Sacoor n'a pas couru le matin et remplaçait Dylan Borlée en finale. Il assura le 3e relais. "J'avais une douleur aux ischios et je savais que deux courses en un jour auraient été de trop. J'ai reçu le bâton en premier, une position excellente. Comme Kevin me l'a dit j'ai essayé de faire mon truc, de rester calme et en essayant de rester devant. À un moment, cela voulait déborder des deux côtés. Un est passé (l'Espagnol Guijarro à l'intérieur), une petite faute de ma part. J'ai encore senti mon ischio dans la dernière ligne droite. Je ne peux pas encore y aller à fond mais cela fut sans conséquence. On est champions du monde. C'est indescriptible."Les Belgian Tornados avaient pris la 2e place de l'édition 2010 en salle à Doha et la 3e place il y a quatre ans à Birmingham. Kevin Borlée a pris part à ces trois courses et devient l'athlète belge le plus médaillé dans les Mondiaux indoor, ayant remporté trois des neuf médailles gagnées par la Belgique.