Les Belgian Cats entament ce jeudi soir à Washington (22h30, heure belge) face à Porto Rico, leur tournoi de qualification pour la Coupe du monde de basket féminin prévue en Australie du 22 septembre au 1er octobre.

La Belgique jouera deux rencontres à Washington, la seconde étant prévue contre les États-Unis dans la nuit de vendredi à samedi (00h30 samedi en Belgique). Le 3e match de ce groupe se disputera à Saint-Domingue, en République dominicaine, dimanche soir (21h30 en Belgique) contre la Russie.

Valéry Demory, le nouveau sélectionneur français des Belgian Cats qui a succédé à Philip Mestdagh, doit guider ses troupes vers l'une des deux meilleures places de cette poule sans tenir compte des Américaines, qualifiées d'office en tant que championnes olympiques.

L'effectif belge est arrivé vendredi dernier à Washington, désormais ex-fief d'Emma Meesseman en WNBA, avec dans ses bagages Hind Ben Abdelkader, de retour en sélection après cinq ans d'absence. L'apport de l'arrière bruxelloise sera bien précieux pour compenser les absences de Kim Mestdagh, qui a mis l'équipe nationale en pause, de Julie Vanloo, testée positive au Covid-19 juste avant le départ, et de Jana Raman, enceinte, qui a mis sa carrière entre parenthèses.

Appelée en dernière minute, Hanne Mestdagh fêtera quant à elle sa 100e sélection sous le maillot des Belgian Cats contre des Portoricaines qu'elle connaît bien puisque les Belges les ont déjà battues à deux reprises : lors de la Coupe du monde 2018 à Tenerife (86-36) et aux Jeux Olympiques de Pékin cet été (87-52).

Pour rappel, les Russes n'ont pas pu rentrer sur le territoire américain en raison des problèmes de visa et d'approbation du vaccin Spoutnik par les États-Unis.

La FIBA a dès lors décidé de délocaliser les rencontres de la Russie, qui ne jouera, en plus, pas contre les Américaines. Au grand dam des Belgian Cats qui s'estiment lésées. Valéry Demory aura ainsi eu quelques jours pour préparer cette campagne, ce qu'il n'avait pu avoir lors de son intronisation en novembre dernier pour les deux premiers matches de qualifications pour l'Euro 2023 en Bosnie-Herzégovine (défaite 87-81) et face à l'Allemagne (victoire 84-55).

Quatre poules de quatre sont organisées pour ce tournoi de qualification pour la Coupe du monde de basket féminin, dont deux à Belgrade et une à Osaka (en plus du groupe des Belges à Washington), pour désigner les dix pays qui accompagneront les USA et l'Australie, déjà qualifié comme pays organisateur, à la prochaine Coupe du monde.

Le forfait pour raison sanitaire du Bélarus dans la poule à Osaka qualifie cependant déjà le Japon, la Bosnie-Herzégovine et le Canada.

Les Belgian Cats entament ce jeudi soir à Washington (22h30, heure belge) face à Porto Rico, leur tournoi de qualification pour la Coupe du monde de basket féminin prévue en Australie du 22 septembre au 1er octobre. La Belgique jouera deux rencontres à Washington, la seconde étant prévue contre les États-Unis dans la nuit de vendredi à samedi (00h30 samedi en Belgique). Le 3e match de ce groupe se disputera à Saint-Domingue, en République dominicaine, dimanche soir (21h30 en Belgique) contre la Russie.Valéry Demory, le nouveau sélectionneur français des Belgian Cats qui a succédé à Philip Mestdagh, doit guider ses troupes vers l'une des deux meilleures places de cette poule sans tenir compte des Américaines, qualifiées d'office en tant que championnes olympiques. L'effectif belge est arrivé vendredi dernier à Washington, désormais ex-fief d'Emma Meesseman en WNBA, avec dans ses bagages Hind Ben Abdelkader, de retour en sélection après cinq ans d'absence. L'apport de l'arrière bruxelloise sera bien précieux pour compenser les absences de Kim Mestdagh, qui a mis l'équipe nationale en pause, de Julie Vanloo, testée positive au Covid-19 juste avant le départ, et de Jana Raman, enceinte, qui a mis sa carrière entre parenthèses. Appelée en dernière minute, Hanne Mestdagh fêtera quant à elle sa 100e sélection sous le maillot des Belgian Cats contre des Portoricaines qu'elle connaît bien puisque les Belges les ont déjà battues à deux reprises : lors de la Coupe du monde 2018 à Tenerife (86-36) et aux Jeux Olympiques de Pékin cet été (87-52). Pour rappel, les Russes n'ont pas pu rentrer sur le territoire américain en raison des problèmes de visa et d'approbation du vaccin Spoutnik par les États-Unis. La FIBA a dès lors décidé de délocaliser les rencontres de la Russie, qui ne jouera, en plus, pas contre les Américaines. Au grand dam des Belgian Cats qui s'estiment lésées. Valéry Demory aura ainsi eu quelques jours pour préparer cette campagne, ce qu'il n'avait pu avoir lors de son intronisation en novembre dernier pour les deux premiers matches de qualifications pour l'Euro 2023 en Bosnie-Herzégovine (défaite 87-81) et face à l'Allemagne (victoire 84-55). Quatre poules de quatre sont organisées pour ce tournoi de qualification pour la Coupe du monde de basket féminin, dont deux à Belgrade et une à Osaka (en plus du groupe des Belges à Washington), pour désigner les dix pays qui accompagneront les USA et l'Australie, déjà qualifié comme pays organisateur, à la prochaine Coupe du monde. Le forfait pour raison sanitaire du Bélarus dans la poule à Osaka qualifie cependant déjà le Japon, la Bosnie-Herzégovine et le Canada.