"Mais notre groupe est déjà difficile. Il faut être réaliste", a confié le sélectionneur des Belgian Cats lors du point presse avant le départ jeudi. "Notre premier match contre Porto Rico doit être gagné, ensuite ce sera le Japon, champion d'Asie et puis l'Espagne, championne d'Europe en titre et vice-championne olympique".

La Belgique est en effet versée dans la poule C à la Coupe du monde du 22 au 30 septembre avec avec Porto Rico (le 22 septembre, 21h30), le Japon (le 23 septembre, 14h30) et l'Espagne (25 septembre, 21h00). "Il ne faut pas oublier que nous sommes novices dans un Mondial. Le Japon et l'Espagne par exemple sont habitués à disputer toutes les éditions des grands tournois internationaux", avance aussi Ann Wauters, 37 ans, qui espère pouvoir tenir son rang malgré un problème au genou qui l'a tenue écartée des terrains depuis près de neuf mois. Emma Meesseman s'était blessée au tournoi de Valence, mais son entorse s'est résorbée plus vite que prévu et l'intérieure flandrienne, 25 ans, dans le cinq majeur de l'Euro l'an dernier, sera proche de son meilleur niveau.

Le noyau est sensiblement le même que celui qui a pris la 3e place à Prague. Sofie Hendrickx, la capitaine, a mis un terme à sa carrière internationale. Blessée l'an dernier, Julie Allemand est cette fois de la partie. Et la meneuse de Lyon ASVEL, 22 ans, a pris sa place au sein d'une formation qui table sur sa cohésion et son collectif. "C'est ce qui nous avait permis de bien prester à l'Euro", insiste Emma Meesseman. "Il faudra bien rester soudées. On va prendre match par match comme à Prague." Le premier de la poule est directement qualifié pour les quarts de finale. Le 2e et 3e doivent disputer un barrage face au 3e ou 2e du groupe D composé des Etats-Unis, grandissimes favoris une fois de plus, de la Chine, la Lettonie et le Sénégal.