Après les attentats du 22 mars à Bruxelles et Zaventem, le Brésil a relevé le profil de risque de la Belgique, plaçant le royaume dans le groupe d'une cinquantaine de pays dont les athlètes requièrent une protection renforcée.

Durant la Coupe du monde de football il y a deux ans, sept agents et militaires belges étaient présents à Rio de Janeiro pour assurer la protection des joueurs belges.

Pendant les jeux, les forces belges assurant la sécurité de la délégation, qui devrait compter au moins 170 membres, seront renforcées. Le nombre d'agents et de militaires n'est pas encore déterminé, mais il sera revu à la hausse lors du déplacement du roi à Rio.

Le gouvernement belge a garanti à Brasília son appui supplémentaire.

Après les attentats du 22 mars à Bruxelles et Zaventem, le Brésil a relevé le profil de risque de la Belgique, plaçant le royaume dans le groupe d'une cinquantaine de pays dont les athlètes requièrent une protection renforcée. Durant la Coupe du monde de football il y a deux ans, sept agents et militaires belges étaient présents à Rio de Janeiro pour assurer la protection des joueurs belges. Pendant les jeux, les forces belges assurant la sécurité de la délégation, qui devrait compter au moins 170 membres, seront renforcées. Le nombre d'agents et de militaires n'est pas encore déterminé, mais il sera revu à la hausse lors du déplacement du roi à Rio. Le gouvernement belge a garanti à Brasília son appui supplémentaire.