Par un pur hasard, Roger Moens, ancien détenteur du record du monde du 800 mètres, a entendu qu'un autre ancien médaillé d'or olympique se débattait dans les difficultés financières. Et ce n'est que la partie apparente de l'iceberg. "J'ai réalisé une enquête et aujourd'hui je sais que plusieurs athlètes olympiques retraités flirtent avec le seuil de pauvreté. J'ai promis de garder pour moi de qui il s'agissait, mais certaines situations sont poignantes et criantes", raconte Moens.

"Les athlètes dont je parle étaient amateurs. Ils ont renoncé à leurs études et à leur carrière pour leur sport. Personne ne leur a dit qu'ils hypothéquaient leur avenir. Moi, je suis resté policier, et aux moments décisifs, mon travail était toujours prioritaire. Après coup, c'était la décision la plus intelligente de ma vie. Personne n'en parle, mais où seront les athlètes olympiques d'aujourd'hui dans cinq, dix, ou cinquante ans ? Je crains qu'ils se heurtent à une mauvaise surprise."

L'ancien commentateur de l'athlétisme a souligné le problème en avril auprès du Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB), mais il a fait chou blanc. "Tant le président que le CEO ont promis d'étudier l'affaire, mais rien n'a été fait. On laisse tomber ces sportifs qui ont tant signifié pour notre pays."

Belga

Par un pur hasard, Roger Moens, ancien détenteur du record du monde du 800 mètres, a entendu qu'un autre ancien médaillé d'or olympique se débattait dans les difficultés financières. Et ce n'est que la partie apparente de l'iceberg. "J'ai réalisé une enquête et aujourd'hui je sais que plusieurs athlètes olympiques retraités flirtent avec le seuil de pauvreté. J'ai promis de garder pour moi de qui il s'agissait, mais certaines situations sont poignantes et criantes", raconte Moens."Les athlètes dont je parle étaient amateurs. Ils ont renoncé à leurs études et à leur carrière pour leur sport. Personne ne leur a dit qu'ils hypothéquaient leur avenir. Moi, je suis resté policier, et aux moments décisifs, mon travail était toujours prioritaire. Après coup, c'était la décision la plus intelligente de ma vie. Personne n'en parle, mais où seront les athlètes olympiques d'aujourd'hui dans cinq, dix, ou cinquante ans ? Je crains qu'ils se heurtent à une mauvaise surprise."L'ancien commentateur de l'athlétisme a souligné le problème en avril auprès du Comité Olympique et Interfédéral Belge (COIB), mais il a fait chou blanc. "Tant le président que le CEO ont promis d'étudier l'affaire, mais rien n'a été fait. On laisse tomber ces sportifs qui ont tant signifié pour notre pays."Belga