Le Qatari Mutaz Essa Barshim, co-champion olympique en titre, a été sacré champion du monde du saut en hauteur pour la troisième fois d'affilée à Eugene (Oregon) lundi.

Barshim, 31 ans et déjà titré en 2017 et 2019, s'est imposé en franchissant 2,37 m, devant le Sud-Coréen Sanghyeok Woo (2,35 m) et l'Ukrainien Andriy Protsenko (2,33 m). Il y a un an à Tokyo, il avait partagé l'or olympique avec l'Italien Gianmarco Tamberi, resté cette fois au pied du podium (4e avec 2,33 m). Le sauteur qatari a livré un concours sans faute en passant les six barres dont il a eu besoin pour s'imposer dès le premier essai. Il a ensuite échoué une fois à 2,42 m. Les "Woo ! Woo ! Woo !" scandés par le public du Hayward Field n'ont pas suffi au Sud-Coréen pour faire vaciller Barshim. Il devient néanmoins le premier sauteur en hauteur de son pays à obtenir une médaille mondiale. Avec cette nouvelle médaille internationale, Barshim s'est désormais fait une place sur l'ensemble des podiums mondiaux et olympiques depuis 2012, à l'exception des Mondiaux-2015 (4e).

Le Qatari Mutaz Essa Barshim, co-champion olympique en titre, a été sacré champion du monde du saut en hauteur pour la troisième fois d'affilée à Eugene (Oregon) lundi. Barshim, 31 ans et déjà titré en 2017 et 2019, s'est imposé en franchissant 2,37 m, devant le Sud-Coréen Sanghyeok Woo (2,35 m) et l'Ukrainien Andriy Protsenko (2,33 m). Il y a un an à Tokyo, il avait partagé l'or olympique avec l'Italien Gianmarco Tamberi, resté cette fois au pied du podium (4e avec 2,33 m). Le sauteur qatari a livré un concours sans faute en passant les six barres dont il a eu besoin pour s'imposer dès le premier essai. Il a ensuite échoué une fois à 2,42 m. Les "Woo ! Woo ! Woo !" scandés par le public du Hayward Field n'ont pas suffi au Sud-Coréen pour faire vaciller Barshim. Il devient néanmoins le premier sauteur en hauteur de son pays à obtenir une médaille mondiale. Avec cette nouvelle médaille internationale, Barshim s'est désormais fait une place sur l'ensemble des podiums mondiaux et olympiques depuis 2012, à l'exception des Mondiaux-2015 (4e).