La semaine dernière, le CIO a profité de sa séance plénière pour présenter le programme antidopage des prochains Jeux Olympiques. Il l'a confié à l'ITA, l'International Testing Agency. Cette instance indépendante a été mise sur pied en 2018. Elle dirige les programmes antidopage des différent...

La semaine dernière, le CIO a profité de sa séance plénière pour présenter le programme antidopage des prochains Jeux Olympiques. Il l'a confié à l'ITA, l'International Testing Agency. Cette instance indépendante a été mise sur pied en 2018. Elle dirige les programmes antidopage des différentes fédérations sportives internationales et des grands événements sportifs. Avec le soutien de l'AMA, un Pre-Games Expert Group de l'ITA va prodiguer 23.000 avis aux fédérations internationales et aux agences antidopage nationales. Sur cette base, on effectuera respectivement 2.400 et 400 contrôles auprès des sportifs individuels et des pratiquants de sports collectifs. Plus de 6.000 tests suivront dans les semaines et les mois à venir. Cette fois, ils concerneront les 33 disciplines olympiques, alors qu'avant Rio 2016, seuls sept sports avaient fait l'objet d'un tel contrôle. L'ITA a mis au point un système de conservation des échantillons qui seront pris pendant les Jeux de Tokyo. Ils seront gardés pendant dix ans, dans un endroit sécurisé, aux frais du CIO, afin qu'on puisse à tout moment les vérifier. L'année passée, plus spécifiquement pendant le confinement, de mars à juin, le nombre de contrôles a fortement baissé dans le monde entier, mais on a retrouvé un rythme normal au second semestre, essentiellement dans les sports comportant un risque plus élevé en la matière. En 2021, l'objectif est de rattraper le retard pris en 2020, dans tous les sports.