Le jubilé aurait dû se dérouler en 2020, mais la pandémie a contraint les organisateurs du marathon de New York à y renoncer. Cette année, la course, qui démarre à Staten Island pour arriver à Central Park, peut à nouveau avoir lieu à sa date traditionnelle, soit le premier dimanche de novembre. Il fait figure de marathon de l'espo...

Le jubilé aurait dû se dérouler en 2020, mais la pandémie a contraint les organisateurs du marathon de New York à y renoncer. Cette année, la course, qui démarre à Staten Island pour arriver à Central Park, peut à nouveau avoir lieu à sa date traditionnelle, soit le premier dimanche de novembre. Il fait figure de marathon de l'espoir et de retour à la normale pour les New-Yorkais. Il est le premier après les commémorations des attentats du 11 septembre 2001 et la pandémie, qui a frappé la mégalopole de plein fouet. Le marathon se déroule toutefois à plus petite échelle qu'avant. Normalement, quelque 55.000 coureurs y participent, mais en accord avec le gouverneur Andrew Cuomo, l'organisation a restreint son accès à 33.000 personnes, pour limiter la foule sur le parcours et dans les rues. Ces derniers mois, il y a déjà eu plusieurs petites épreuves Return to Racing afin de passer en revue les protocoles sanitaires. Les départs sont échelonnés et les participants doivent présenter un CST. Le marathon de New York est le dernier "major" de l'année, après ceux de Berlin, Londres, Chicago et Boston. Tokyo a reporté son épreuve en 2022.La Kényane PeresJepchirchir, championne olympique en titre, est la favorite, de même que Kenenisa Bekele, sept semaines après avoir échoué à la troisième place du marathon de Berlin, battu par Guye Adola. C'est la première fois que l'Éthiopien court à New York. Ses principaux concurrents sont le Néerlandais Abdi Nageeye, qui aidé Bashir Abdi à enlever la médaille de bronze à Tokyo, et le prometteur Kibiwott Kandie, qui détient le record du monde du semi-marathon, mais effectue ses débuts sur la distance olympique.