Ce sont la Wallonie mais aussi et surtout la capitale qui sont touchés par ce phénomène, dû au gain de popularité de la discipline ces dix dernières années. Un appel est dès lors fait aux décideurs politiques pour qu'ils s'emparent de la problématique.

La moitié des clubs émanant de la Ligue francophone de hockey, une des deux ailes de l'ARBH, sont saturés. Mais à Bruxelles, où l'on manque de place pour les terrains, ce chiffre atteint 90%. Au nord du pays, la Vlaamse Hockey Liga fait, elle, état de moins de 10% des clubs faisant face à une saturation.

La Belgique compte actuellement 85 clubs de hockey (42 francophones pour 43 flamands), majoritairement répartis sur un axe partant d'Anvers jusque Bruxelles et se prolongeant dans le Brabant wallon. En moyenne, six nouvelles structures (deux au sud du pays et quatre au nord) voient le jour par an. "Cela fonctionne par maillage et s'étend petit à petit", explique Virginie Marsigny, communication manager au sein de l'ARBH, qui précise qu'il y a de la demande même lorsqu'un club existe déjà à proximité d'un nouveau.

Si l'ARBH leur vient en aide et investit également dans la formation et l'encadrement, elle ne peut en revanche rien face au manque de terrains disponibles. "Nous attendons un signal politique afin d'en construire de nouveaux", lance Mme Marsigny, selon qui des clubs ayant vu le jour récemment doivent souvent louer des terrains à d'autres structures déjà existantes.

Les affiliations connaissent, quant à elles, une augmentation croissante de 8 à 10% par an, voire plus encore lors des années olympiques, selon l'ARBH. De 12.600 membres en 1995, on est passé à 17.300 dix ans plus tard, puis 24.600 en 2010, pour 36.000 l'an dernier. Le cap des 40.000 affiliés devrait être franchi en septembre.

Le gain de popularité du hockey a aussi un effet sur ses sources de financement. Outre les cotisations (dont 30 à 40 euros par joueur reviennent à l'ARBH) et les moyens investis par l'Adeps et son pendant flamand Sport Vlaanderen, ce sport peut compter sur le soutien du Comité olympique interfédéral belge (COIB).

Les sponsors sont également de plus en plus nombreux, surtout en Division d'Honneur. Un phénomène qui s'explique, là aussi, notamment par les performances des Red Lions. "On a une image intéressante pour eux, notre sport véhiculant des valeurs positives comme le fair-play ou l'éthique", avance Virginie Marsigny.

Ce sont la Wallonie mais aussi et surtout la capitale qui sont touchés par ce phénomène, dû au gain de popularité de la discipline ces dix dernières années. Un appel est dès lors fait aux décideurs politiques pour qu'ils s'emparent de la problématique.La moitié des clubs émanant de la Ligue francophone de hockey, une des deux ailes de l'ARBH, sont saturés. Mais à Bruxelles, où l'on manque de place pour les terrains, ce chiffre atteint 90%. Au nord du pays, la Vlaamse Hockey Liga fait, elle, état de moins de 10% des clubs faisant face à une saturation. La Belgique compte actuellement 85 clubs de hockey (42 francophones pour 43 flamands), majoritairement répartis sur un axe partant d'Anvers jusque Bruxelles et se prolongeant dans le Brabant wallon. En moyenne, six nouvelles structures (deux au sud du pays et quatre au nord) voient le jour par an. "Cela fonctionne par maillage et s'étend petit à petit", explique Virginie Marsigny, communication manager au sein de l'ARBH, qui précise qu'il y a de la demande même lorsqu'un club existe déjà à proximité d'un nouveau. Si l'ARBH leur vient en aide et investit également dans la formation et l'encadrement, elle ne peut en revanche rien face au manque de terrains disponibles. "Nous attendons un signal politique afin d'en construire de nouveaux", lance Mme Marsigny, selon qui des clubs ayant vu le jour récemment doivent souvent louer des terrains à d'autres structures déjà existantes. Les affiliations connaissent, quant à elles, une augmentation croissante de 8 à 10% par an, voire plus encore lors des années olympiques, selon l'ARBH. De 12.600 membres en 1995, on est passé à 17.300 dix ans plus tard, puis 24.600 en 2010, pour 36.000 l'an dernier. Le cap des 40.000 affiliés devrait être franchi en septembre. Le gain de popularité du hockey a aussi un effet sur ses sources de financement. Outre les cotisations (dont 30 à 40 euros par joueur reviennent à l'ARBH) et les moyens investis par l'Adeps et son pendant flamand Sport Vlaanderen, ce sport peut compter sur le soutien du Comité olympique interfédéral belge (COIB). Les sponsors sont également de plus en plus nombreux, surtout en Division d'Honneur. Un phénomène qui s'explique, là aussi, notamment par les performances des Red Lions. "On a une image intéressante pour eux, notre sport véhiculant des valeurs positives comme le fair-play ou l'éthique", avance Virginie Marsigny.