Chaque athlète était censé recevoir trois types de tenues de la part de l'équipementier du Kenya pour les Jeux de Rio, à savoir une pour l'entraînement, une pour la compétition et une tenue "détente". Or, certains athlètes affirment n'avoir reçu qu'une partie de ces tenues, voire aucune.

"Nous sommes bien conscients des préoccupations soulevées par les Kényans concernant les tenues olympiques, les accréditations, et de manière plus générale la mauvaise gestion de notre équipe olympique", a déclaré le porte-parole du gouvernement Eric Kiraithe, selon lequel l'enquête sera menée par le bureau du procureur général et un comité parlementaire.

La gestion des accréditations et l'utilisation des défraiements seront également visées par cette enquête.

Il s'agit d'une nouvelle épine dans le pied de l'athlétisme kényan : au début des Jeux de Rio, le Kenya avait renvoyé le manager de l'équipe olympique d'athlétisme, ainsi qu'un entraîneur, en raison d'accusations liées au dopage.

Chaque athlète était censé recevoir trois types de tenues de la part de l'équipementier du Kenya pour les Jeux de Rio, à savoir une pour l'entraînement, une pour la compétition et une tenue "détente". Or, certains athlètes affirment n'avoir reçu qu'une partie de ces tenues, voire aucune. "Nous sommes bien conscients des préoccupations soulevées par les Kényans concernant les tenues olympiques, les accréditations, et de manière plus générale la mauvaise gestion de notre équipe olympique", a déclaré le porte-parole du gouvernement Eric Kiraithe, selon lequel l'enquête sera menée par le bureau du procureur général et un comité parlementaire. La gestion des accréditations et l'utilisation des défraiements seront également visées par cette enquête. Il s'agit d'une nouvelle épine dans le pied de l'athlétisme kényan : au début des Jeux de Rio, le Kenya avait renvoyé le manager de l'équipe olympique d'athlétisme, ainsi qu'un entraîneur, en raison d'accusations liées au dopage.