Le CIO "respectera" et se rangera donc derrière les décisions de l'IAAF quant aux athlètes individuels éventuellement autorisés à participer malgré tout aux JO de Rio cet été, parce qu'ayant pu prouver qu'ils ont été soumis à un programme antidopage valable.

En revanche, selon les précisions de Thomas Bach, ces athlètes apparaitront bien sous le drapeau russe s'ils sont autorisés à participer, contrairement aux annonces précédentes qui faisaient état d'une éventuelle participation "neutre".

"En ce qui concerne les participations aux JO, c'est aux fédérations internationales de décider de l'éligibilité technique des athlètes, en particulier pour ce qui est des questions de dopage", même si la lutte contre le dopage est bien du ressort de l'agence mondiale antidopage, a rappelé le CIO dans une communication officielle. "L'AMA est la seule autorité qui peut faire des déclarations de non-conformité au Code mondial antidopage", comme c'est le cas actuellement pour "trois agences nationales antidopage (Espagne, Russie, Kenya)", pour différentes raisons (dans le cas de l'Espagne, la non-conformité concerne des questions administratives sans conséquences pour le programme antidopage). Mais ce sont "les organisations sportives, dans chaque cas, et sur base des raisons de non-conformité, qui doivent décider des conséquences d'une telle déclaration" de non-conformité.

Par cette justification, le CIO a expliqué au terme de son "sommet" consacré au dopage sa décision somme toute logique de respecter la décision de suspension de la fédération russe d'athlétisme par l'IAAF. En revanche, "seuls les comités olympiques nationaux peuvent introduire des athlètes aux JO, en les sélectionnant dans le 'pool' d'athlètes éligibles défini par les fédérations internationales", et les athlètes russes finalement autorisés par l'IAAF à concourir seront donc bien, aux JO, dans le giron de la délégation olympique russe.

Le CIO "respectera" et se rangera donc derrière les décisions de l'IAAF quant aux athlètes individuels éventuellement autorisés à participer malgré tout aux JO de Rio cet été, parce qu'ayant pu prouver qu'ils ont été soumis à un programme antidopage valable. En revanche, selon les précisions de Thomas Bach, ces athlètes apparaitront bien sous le drapeau russe s'ils sont autorisés à participer, contrairement aux annonces précédentes qui faisaient état d'une éventuelle participation "neutre". "En ce qui concerne les participations aux JO, c'est aux fédérations internationales de décider de l'éligibilité technique des athlètes, en particulier pour ce qui est des questions de dopage", même si la lutte contre le dopage est bien du ressort de l'agence mondiale antidopage, a rappelé le CIO dans une communication officielle. "L'AMA est la seule autorité qui peut faire des déclarations de non-conformité au Code mondial antidopage", comme c'est le cas actuellement pour "trois agences nationales antidopage (Espagne, Russie, Kenya)", pour différentes raisons (dans le cas de l'Espagne, la non-conformité concerne des questions administratives sans conséquences pour le programme antidopage). Mais ce sont "les organisations sportives, dans chaque cas, et sur base des raisons de non-conformité, qui doivent décider des conséquences d'une telle déclaration" de non-conformité. Par cette justification, le CIO a expliqué au terme de son "sommet" consacré au dopage sa décision somme toute logique de respecter la décision de suspension de la fédération russe d'athlétisme par l'IAAF. En revanche, "seuls les comités olympiques nationaux peuvent introduire des athlètes aux JO, en les sélectionnant dans le 'pool' d'athlètes éligibles défini par les fédérations internationales", et les athlètes russes finalement autorisés par l'IAAF à concourir seront donc bien, aux JO, dans le giron de la délégation olympique russe.