Pas d' Emma Meesseman aux Washington Mystics ni de Julie Allemand à l'Indiana Fever. Ces prochains mois, elles accordent leur préférence aux Belgian Cats, qui disputent l'EURO à partir du 17 juin, puis les Jeux Olympiques dès le 24 juillet. La saison de WNBA est pourtant interrompue du 12 juillet au 14 août, ma...

Pas d' Emma Meesseman aux Washington Mystics ni de Julie Allemand à l'Indiana Fever. Ces prochains mois, elles accordent leur préférence aux Belgian Cats, qui disputent l'EURO à partir du 17 juin, puis les Jeux Olympiques dès le 24 juillet. La saison de WNBA est pourtant interrompue du 12 juillet au 14 août, mais Meesseman et Allemand veulent se préparer plus longuement pour les JO. Elles peuvent éventuellement rallier leur équipe ensuite, même si Meesseman n'a encore pris aucune décision. En revanche, elle a prolongé son contrat avec son équipe russe, l'UMMC Ekaterinbourg. Même en l'absence des Belges, la WNBA n'a jamais joui d'un tel intérêt. L'audimat de la finale des play-offs de la saison dernière, finale disputée dans la bulle de l'IMG Academy de Floride, a augmenté de 15%, alors que les chiffres de la finale de NBA ont chuté de 49%. L'engagement sur les réseaux sociaux (+ 30%) et le nombre de téléchargements de l'app WNBA (+ 85%) ont augmenté de manière exponentielle. On s'attend à ce que cette progression se poursuive cette saison, partiellement grâce à un contrat de sponsoring récemment signé avec Google, qui va générer plus d'attention médiatique et de rentrées, mais aussi grâce à une nouvelle génération de stars, comme A'ja Wilson et surtout Sabrina Ionescu, qui commence à reléguer aux oubliettes l'ancienne levée - Sue Bird, Diana Taurasi et Candace Parker. De nombreuses vedettes de WNBA, comme Natasha Cloud, se font aussi entendre dans le mouvement Black Lives Matter. Cette image fraîche et sociale donne des ailes à la WNBA.