La princesse Astrid a assisté, avec le président du Mémorial Van Damme Wilfried Meert et sa nouvelle directrice, Kim Gevaert, à une présentation des atouts belges dans le secteur alors qu'elle mène dans la capitale britannique une mission économique jusque jeudi.

La matinée de lundi était ainsi consacrée à promouvoir l'expertise technologique belge dans le sport, assez diverse et "de très haut niveau", à en croire Nicolas Bourdon, président du club Agoria Sports & Entertainment Technology.

Ce club, créé en 2005, représente plus de 100 entreprises qui fournissent des technologies dans les domaines du sport et du divertissement, "que ce soit pour de l'aide à la performance, l'aide à la création de contenus, l'organisation d'événements ou encore les stades connectés", a expliqué M. Bourdon à Belga. "Pour nous, l'objectif est de renforcer les liens entre ces sociétés et les organisations sportives quelles qu'elles soient."

Des représentants des Commonwealth Games ou encore du club de football anglais Arsenal étaient ainsi présents lors du séminaire lundi matin. "Déjà en 2012, plus de 25 sociétés belges ont contribué" à l'organisation des Jeux Olympiques de Londres, que ce soit pour "la production télévisuelle, la sécurité, l'infrastructure sportive, la gestion des données...", a illustré celui qui est également Chief Marketing Officer d'EVS, entreprise liégeoise spécialisée dans les technologies vidéo pour les productions en direct diffusées à la télévision et via les nouveaux médias. Or, depuis, "cette expertise belge a continué à se développer et devient un joyau de la Belgique qu'on doit mettre plus en évidence", a-t-il ponctué.

"La Belgique et Bruxelles, c'est davantage que du chocolat, des gaufres et de la bière", a d'ailleurs souligné le secrétaire d'État bruxellois au Commerce extérieur, Pascal Smet, lors du séminaire. "La Belgique est aussi une nation sportive, même si elle ne s'identifie pas comme telle", étant "trop modeste", selon M. Smet. Et le Plat pays excelle également dans le secteur technologique. L'alliance des deux propulse la Belgique au-devant de la scène, ce qui doit être davantage promu pour Pascal Smet.

Le secteur des technologies dans le sport a également le vent en poupe depuis le Covid-19. Même si dans un premier temps, la pandémie a mis un coup d'arrêt brutal aux compétitions sportives, celles-ci ont finalement repris "assez vite", sans toutefois que le public ne puisse y assister, a souligné Nicolas Bourdon.

"Il y a alors eu une accélération de l'implémentation de certaines technologies", a constaté le président du club Agoria Sports & Entertainment Technology. "Certaines technologies étaient latentes, n'arrivaient pas à se développer comme la production à distance, la réalité augmentée ou d'autres éléments virtuels. Tout cela s'est déployé parce que les chaînes de télévision, par exemple, avaient besoin de produire davantage de contenus avec des moyens nouveaux, différents."

La reprise des compétitions a aussi porté le secteur car "il a fallu rassurer les gens et les faire revenir dans les stades. Pas mal de sociétés se sont développées sur cette niche pour essayer de développer et faciliter l'expérience des fans lorsqu'ils arrivent dans les stades", a-t-il illustré.

La princesse Astrid a assisté, avec le président du Mémorial Van Damme Wilfried Meert et sa nouvelle directrice, Kim Gevaert, à une présentation des atouts belges dans le secteur alors qu'elle mène dans la capitale britannique une mission économique jusque jeudi. La matinée de lundi était ainsi consacrée à promouvoir l'expertise technologique belge dans le sport, assez diverse et "de très haut niveau", à en croire Nicolas Bourdon, président du club Agoria Sports & Entertainment Technology. Ce club, créé en 2005, représente plus de 100 entreprises qui fournissent des technologies dans les domaines du sport et du divertissement, "que ce soit pour de l'aide à la performance, l'aide à la création de contenus, l'organisation d'événements ou encore les stades connectés", a expliqué M. Bourdon à Belga. "Pour nous, l'objectif est de renforcer les liens entre ces sociétés et les organisations sportives quelles qu'elles soient." Des représentants des Commonwealth Games ou encore du club de football anglais Arsenal étaient ainsi présents lors du séminaire lundi matin. "Déjà en 2012, plus de 25 sociétés belges ont contribué" à l'organisation des Jeux Olympiques de Londres, que ce soit pour "la production télévisuelle, la sécurité, l'infrastructure sportive, la gestion des données...", a illustré celui qui est également Chief Marketing Officer d'EVS, entreprise liégeoise spécialisée dans les technologies vidéo pour les productions en direct diffusées à la télévision et via les nouveaux médias. Or, depuis, "cette expertise belge a continué à se développer et devient un joyau de la Belgique qu'on doit mettre plus en évidence", a-t-il ponctué."La Belgique et Bruxelles, c'est davantage que du chocolat, des gaufres et de la bière", a d'ailleurs souligné le secrétaire d'État bruxellois au Commerce extérieur, Pascal Smet, lors du séminaire. "La Belgique est aussi une nation sportive, même si elle ne s'identifie pas comme telle", étant "trop modeste", selon M. Smet. Et le Plat pays excelle également dans le secteur technologique. L'alliance des deux propulse la Belgique au-devant de la scène, ce qui doit être davantage promu pour Pascal Smet. Le secteur des technologies dans le sport a également le vent en poupe depuis le Covid-19. Même si dans un premier temps, la pandémie a mis un coup d'arrêt brutal aux compétitions sportives, celles-ci ont finalement repris "assez vite", sans toutefois que le public ne puisse y assister, a souligné Nicolas Bourdon."Il y a alors eu une accélération de l'implémentation de certaines technologies", a constaté le président du club Agoria Sports & Entertainment Technology. "Certaines technologies étaient latentes, n'arrivaient pas à se développer comme la production à distance, la réalité augmentée ou d'autres éléments virtuels. Tout cela s'est déployé parce que les chaînes de télévision, par exemple, avaient besoin de produire davantage de contenus avec des moyens nouveaux, différents." La reprise des compétitions a aussi porté le secteur car "il a fallu rassurer les gens et les faire revenir dans les stades. Pas mal de sociétés se sont développées sur cette niche pour essayer de développer et faciliter l'expérience des fans lorsqu'ils arrivent dans les stades", a-t-il illustré.