La principale conclusion de cette saison de NBA ? L'avalanche de blessures. Kobe Bryant, Kevin Durant, Blake Griffin, Dwight Howard, Derrick Rose, Carmelo Anthony, Kawhi Leonard, Anthony Davis et la liste est encore longue : ces derniers mois, tous ont été absents à cause d'une blessure sérieuse. La discussion refait donc surface : la saison de NBA est-elle trop lourde ? 82 matches en cinq mois et demi, de début novembre à la mi-avril, dont 16 à 20 back-to-backs (deux matches en deux jours), jusqu'à quatre parties en cinq jours, avant même le début des play-offs, qui se déroulent en quatre tours best of seven.

Pour diminuer la surcharge, beaucoup de clubs laissent sur le banc les joueurs âgés ou fragiles lors de la deuxième soirée d'un back-to-back. A la demande de LeBron James, la NBA a étendu l'All Star Break sur une semaine. Cette période de repos, du moins pour ceux qui ne sont pas repris, a eu un effet contreproductif car elle a surchargé le reste du calendrier. En plus, à la demande de la chaîne TNT, on ne joue que deux grands matches le jeudi soir.

Réduire le nombre de matches à 70 ou 75 constituerait une solution mais les clubs refusent de perdre des rentrées. Adam Silver, le NBA-commissioner, étudie la possibilité d'allonger la saison, de la mi-juin à début juillet, play-offs compris. D'autres veulent limiter le nombre de matches d'avant-saison et avancer le début du championnat d'une dizaine de jours.

Beaucoup de joueurs et de dirigeants sont favorables à cette dernière option, à une exception près : Gregg Popovich, le coach des San Antonio Spurs, les champions. "Je ne travaille pas en juillet." Logique qu'il se rebelle, puisqu'il n'accorde que 30 minutes de jeu sur 48 en moyenne à ses joueurs, même aux meilleurs, afin qu'ils soient frais au début des play-offs. Un allongement de la saison réduirait son avantage. Toutefois, il y a peu de chances qu'Adam Silver tienne compte de l'avis de Popovich : la santé de ses stars est trop importante.

Par Jonas Créteur

La principale conclusion de cette saison de NBA ? L'avalanche de blessures. Kobe Bryant, Kevin Durant, Blake Griffin, Dwight Howard, Derrick Rose, Carmelo Anthony, Kawhi Leonard, Anthony Davis et la liste est encore longue : ces derniers mois, tous ont été absents à cause d'une blessure sérieuse. La discussion refait donc surface : la saison de NBA est-elle trop lourde ? 82 matches en cinq mois et demi, de début novembre à la mi-avril, dont 16 à 20 back-to-backs (deux matches en deux jours), jusqu'à quatre parties en cinq jours, avant même le début des play-offs, qui se déroulent en quatre tours best of seven.Pour diminuer la surcharge, beaucoup de clubs laissent sur le banc les joueurs âgés ou fragiles lors de la deuxième soirée d'un back-to-back. A la demande de LeBron James, la NBA a étendu l'All Star Break sur une semaine. Cette période de repos, du moins pour ceux qui ne sont pas repris, a eu un effet contreproductif car elle a surchargé le reste du calendrier. En plus, à la demande de la chaîne TNT, on ne joue que deux grands matches le jeudi soir.Réduire le nombre de matches à 70 ou 75 constituerait une solution mais les clubs refusent de perdre des rentrées. Adam Silver, le NBA-commissioner, étudie la possibilité d'allonger la saison, de la mi-juin à début juillet, play-offs compris. D'autres veulent limiter le nombre de matches d'avant-saison et avancer le début du championnat d'une dizaine de jours.Beaucoup de joueurs et de dirigeants sont favorables à cette dernière option, à une exception près : Gregg Popovich, le coach des San Antonio Spurs, les champions. "Je ne travaille pas en juillet." Logique qu'il se rebelle, puisqu'il n'accorde que 30 minutes de jeu sur 48 en moyenne à ses joueurs, même aux meilleurs, afin qu'ils soient frais au début des play-offs. Un allongement de la saison réduirait son avantage. Toutefois, il y a peu de chances qu'Adam Silver tienne compte de l'avis de Popovich : la santé de ses stars est trop importante.Par Jonas Créteur