"Nous avons un problème avec le dopage et c'est inadmissible", a déclaré Dmitri Medvedev au cours d'une interview télévisée diffusée en direct par une vingtaine de chaînes russes, ajoutant que la Russie devait "adopter une position plus sévère à ce sujet".

Il a toutefois dit avoir l'impression de regarder "une série russophobe interminable", la Russie étant empêtrée depuis quatre ans dans un scandale de dopage.

Elle saura lundi, à l'issue d'une réunion du comité exécutif de l'AMA à Lausanne, si elle est exclue pour quatre ans des compétitions internationales.

"Nous avons commis des pêchés mais quoi: les autres pays ne sont-ils pas des pécheurs ?", a-t-il encore fait mine de s'interroger.

Selon le comité de révision de la conformité (CRC) de l'AMA, la Russie aurait fait disparaître des "centaines" de résultats de contrôles antidopage suspects de ses fichiers transmis à l'agence mondiale antidopage en début d'année.

Or, la remise de ces données était une condition indispensable pour lever de précédentes sanctions contre l'agence antidopage russe (Rusada), au coeur d'un système de dopage institutionnel entre 2011 et 2015.

La Russie avait déjà été exclue des JO de Rio-2016 et de Pyeongchang-2018 en raison de ce vaste système institutionnel de dopage mis en oeuvre aux JO de Sotchi-2014.

Mercredi soir, l'agence russe antidopage (Rusada), seule institution russe ayant un peu de crédit auprès des instances internationales, a recommandé le licenciement de "l'intégralité des entraîneurs de la sélection russe d'athlétisme" et leur remplacement par des personnalités approuvées par Rusada.

Rusada veut aussi suspendre les responsables des centres d'entraînement régionaux et nationaux d'athlétisme et une refonte totale de la Fédération russe d'athlétisme (Rusaf).

Plusieurs responsables de Rusaf sont notamment accusés par la Fédération internationale d'avoir fourni de faux documents pour permettre au vice-champion du monde 2017 de saut en hauteur, Danil Lysenko, d'échapper à une sanction pour manquements à ses obligations de localisation pour les contrôles inopinés.

"Nous avons un problème avec le dopage et c'est inadmissible", a déclaré Dmitri Medvedev au cours d'une interview télévisée diffusée en direct par une vingtaine de chaînes russes, ajoutant que la Russie devait "adopter une position plus sévère à ce sujet".Il a toutefois dit avoir l'impression de regarder "une série russophobe interminable", la Russie étant empêtrée depuis quatre ans dans un scandale de dopage.Elle saura lundi, à l'issue d'une réunion du comité exécutif de l'AMA à Lausanne, si elle est exclue pour quatre ans des compétitions internationales."Nous avons commis des pêchés mais quoi: les autres pays ne sont-ils pas des pécheurs ?", a-t-il encore fait mine de s'interroger.Selon le comité de révision de la conformité (CRC) de l'AMA, la Russie aurait fait disparaître des "centaines" de résultats de contrôles antidopage suspects de ses fichiers transmis à l'agence mondiale antidopage en début d'année.Or, la remise de ces données était une condition indispensable pour lever de précédentes sanctions contre l'agence antidopage russe (Rusada), au coeur d'un système de dopage institutionnel entre 2011 et 2015.La Russie avait déjà été exclue des JO de Rio-2016 et de Pyeongchang-2018 en raison de ce vaste système institutionnel de dopage mis en oeuvre aux JO de Sotchi-2014.Mercredi soir, l'agence russe antidopage (Rusada), seule institution russe ayant un peu de crédit auprès des instances internationales, a recommandé le licenciement de "l'intégralité des entraîneurs de la sélection russe d'athlétisme" et leur remplacement par des personnalités approuvées par Rusada.Rusada veut aussi suspendre les responsables des centres d'entraînement régionaux et nationaux d'athlétisme et une refonte totale de la Fédération russe d'athlétisme (Rusaf).Plusieurs responsables de Rusaf sont notamment accusés par la Fédération internationale d'avoir fourni de faux documents pour permettre au vice-champion du monde 2017 de saut en hauteur, Danil Lysenko, d'échapper à une sanction pour manquements à ses obligations de localisation pour les contrôles inopinés.