Lebron James a changé de style de jeu ces dernières années et cela bénéficie à toute l'équipe : ses coéquipiers disposent de plus d'espaces. Quand les défenseurs adverses se concentrent sur LBJ, celui-ci use d'un autre atout : sa vista, associée à des passes millimétrées (7 assists par match). Les défenseurs doivent donc choisir entre la peste et le choléra : soit ils permettent à James de marquer soit ils coupent la trajectoire de Ray Allen, de Shane Battier et de Mike Miller, tous adroits tireurs.

C'est la recette qui a permis à Miami d'enlever deux titres NBA d'affilée, sans apaiser la faim de James. La saison passée, il a été particulièrement déçu de n'être que deuxième au classement du Defensive Player of the Year, derrière Marc Gasol. Au fil des années, The King a également perfectionné cet aspect de son jeu. Des distributeurs aux centres, il y a peu d'adversaires qu'il n'ait muselés, grâce à sa puissance et à son sublime jeu de pieds.

LeBron James n'a-t-il donc aucun point faible ? Si. Ironie du sort, c'est dans la partie la plus facile du basketball : les lancers francs. La saison dernière, il n'en a réussi que 75,3%, soit exactement la moyenne en NBA. Ce n'est pas mal mais ce n'est pas suffisant pour un joueur qui dépasse largement toutes les autres moyennes. Cette saison, James s'est donc fixé un nouvel objectif personnel: atteindre les 80%. Nul ne doute qu'il y parviendra puisque, l'été dernier, il a progressé dans tous les domaines. Et, en fin de saison passée, The Chosen One n'a-t-il pas déclaré qu'il atteignait toujours les objectifs qu'il se fixait ?

Par Jonas Creteur

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré à LeBron James dans votre Sport/Foot Magazine

Lebron James a changé de style de jeu ces dernières années et cela bénéficie à toute l'équipe : ses coéquipiers disposent de plus d'espaces. Quand les défenseurs adverses se concentrent sur LBJ, celui-ci use d'un autre atout : sa vista, associée à des passes millimétrées (7 assists par match). Les défenseurs doivent donc choisir entre la peste et le choléra : soit ils permettent à James de marquer soit ils coupent la trajectoire de Ray Allen, de Shane Battier et de Mike Miller, tous adroits tireurs.C'est la recette qui a permis à Miami d'enlever deux titres NBA d'affilée, sans apaiser la faim de James. La saison passée, il a été particulièrement déçu de n'être que deuxième au classement du Defensive Player of the Year, derrière Marc Gasol. Au fil des années, The King a également perfectionné cet aspect de son jeu. Des distributeurs aux centres, il y a peu d'adversaires qu'il n'ait muselés, grâce à sa puissance et à son sublime jeu de pieds.LeBron James n'a-t-il donc aucun point faible ? Si. Ironie du sort, c'est dans la partie la plus facile du basketball : les lancers francs. La saison dernière, il n'en a réussi que 75,3%, soit exactement la moyenne en NBA. Ce n'est pas mal mais ce n'est pas suffisant pour un joueur qui dépasse largement toutes les autres moyennes. Cette saison, James s'est donc fixé un nouvel objectif personnel: atteindre les 80%. Nul ne doute qu'il y parviendra puisque, l'été dernier, il a progressé dans tous les domaines. Et, en fin de saison passée, The Chosen One n'a-t-il pas déclaré qu'il atteignait toujours les objectifs qu'il se fixait ? Par Jonas CreteurRetrouvez l'intégralité de l'article consacré à LeBron James dans votre Sport/Foot Magazine