Les Cavaliers, qui ont aussi réussi à attirer l'excellent intérieur Kevin Love (Minnesota), se présentent comme les favoris à l'Est. Dans l'autre Conférence, San Antonio sera l'équipe à battre d'autant que Oklahoma City sera privé pendant près de deux mois du meilleur joueur de la saison dernière Kevin Durant, victime d'une fracture du pied.

Après sept saisons de frustration dans l'Ohio, James avait claqué la porte en 2010 et rejoint Miami. Il a accumulé en Floride deux titres NBA (2012, 2013) et quatre finales en autant de saisons, sans compter trois titres de MVP (2010, 2012, 2013). Il y a aussi gagné un titre de "traître" dans son état d'origine.

Tout est aujourd'hui oublié. James, qui a maigri en supprimant les féculents de son alimentation cet été, est redevenu le héros local. Le nouveau "Big Three" qu'il compose avec Love et le meilleur joueur de la dernière Coupe du monde, le meneur de jeu Kyrie Irving, devrait faire des dégâts pour autant que le coach débutant David Blatt, couronné en Euroligue avec le Maccabi Tel-Aviv la saison dernière, s'adapte à la NBA.

La ville de Cleveland n'a jamais gagné le titre NBA et son dernier trophée en sport collectif remonte à 1964 avec le titre NFL des Brown (avant la création du Super Bowl).

A l'Est, Chicago pourrait lui donner du fil à retordre si Derrick Rose, victime ces deux dernières saisons de graves blessures au genou, tient le coup. L'arrivée de l'Espagnol Pau Gasol à côté de Joakim Noah, offre aux Bulls le jeu intérieur le plus collectif de la Ligue. Et le banc de Tom Thibodeau est très étoffé.

Miami, aussi déçu que Cleveland après le départ de James, aura bien du mal à disputer une 5e finale consécutive. Dwyane Wade, et ses genoux douloureux, Chris Bosh, qui a choisi l'argent du Heat aux dépens des perspectives sportives de Houston, et Luol Deng, qui arrive de Cleveland, ne seront sans doute pas de taille à faire oublier le départ du sportif le mieux payé de la planète.

Autre grosse écurie qui devrait régresser: Indiana. Les Pacers ont perdu pour la saison leur meilleur joueur: Paul George qui s'est fracassé la jambe avec l'équipe des Etats-Unis cet été.

On suivra avec curiosité le retour aux affaires de Phil Jackson. Le coach aux 11 titres NBA (6 avec Chicago, 5 avec les Lakers), revient chez les New York Knicks, comme patron sportif. Il a confié les manettes sur le banc à Derek Fisher avec pour mission de mettre en place l'attaque en triangle au profit cette fois de Carmelo Anthony.

Gregg Popovich, le coach emblématique des Spurs, va lui tenter de réussir le premier doublé de son histoire. Il continue à faire confiance à son trio de vétérans: Tim Duncan (38 ans), Manu Ginobili (37) et Tony Parker (32). L'éclosion de Kawhi Leonard (MVP de la dernière finale) et le jeu collectif inégalé des Texans ont permis à 'Pop' de décrocher le 5e sacre de son histoire en juin. Un 6e titre est l'objectif.

Si OKC devra attendre le retour de son marqueur Kevin Durant, en espérant que son autre All-star Russell Westbrook ne se blesse pas comme l'an dernier. Du coup, c'est du côté de Los Angeles que l'on pourrait trouver le principal rival de San Antonio.

Cette saison encore ce ne seront pas les Lakers, avec un Kobe Bryant rétabli après sa saison blanche, mais bien les Clippers qui présentent le plus d'atouts. Le feuilleton de la reprise du club est terminé. Exit le raciste Donald Sterling et welcome au milliardaire Steve Ballmer, l'ancien N.1 du géant de l'informatique Microsoft. Le très bon coach Doc Rivers dispose d'un effectif très riche dont Blake Griffin et Chris Paul sont les étoiles les plus brillantes.

Les dates importantes de la saison 2014-2015:

28 octobre: Nouvelle-Orléans - Orlando, premier des 1230 matches de la saison régulière

25 décembre: Miami - Cleveland, LeBron James affronte l'équipe avec qui il a remporté deux titres NBA et disputé quatre finale de suite.

6 février: San Antonio - Miami, réédition de la finale 2014. Un second match de saison régulière est programmé entre les Spurs et le Heat le 31 mars, à Miami cette fois.

15 février: All-Star Game, ou "match des étoiles" entre les meilleurs joueurs de la conférence Est et de la conférence Ouest, à New York au Madison Square Garden.

15 avril: fin de la saison régulière.

18 avril: début des play-offs.

4 juin: début de la finale 2015 disputée au meilleur des sept matchs.

Les Cavaliers, qui ont aussi réussi à attirer l'excellent intérieur Kevin Love (Minnesota), se présentent comme les favoris à l'Est. Dans l'autre Conférence, San Antonio sera l'équipe à battre d'autant que Oklahoma City sera privé pendant près de deux mois du meilleur joueur de la saison dernière Kevin Durant, victime d'une fracture du pied.Après sept saisons de frustration dans l'Ohio, James avait claqué la porte en 2010 et rejoint Miami. Il a accumulé en Floride deux titres NBA (2012, 2013) et quatre finales en autant de saisons, sans compter trois titres de MVP (2010, 2012, 2013). Il y a aussi gagné un titre de "traître" dans son état d'origine.Tout est aujourd'hui oublié. James, qui a maigri en supprimant les féculents de son alimentation cet été, est redevenu le héros local. Le nouveau "Big Three" qu'il compose avec Love et le meilleur joueur de la dernière Coupe du monde, le meneur de jeu Kyrie Irving, devrait faire des dégâts pour autant que le coach débutant David Blatt, couronné en Euroligue avec le Maccabi Tel-Aviv la saison dernière, s'adapte à la NBA.La ville de Cleveland n'a jamais gagné le titre NBA et son dernier trophée en sport collectif remonte à 1964 avec le titre NFL des Brown (avant la création du Super Bowl).A l'Est, Chicago pourrait lui donner du fil à retordre si Derrick Rose, victime ces deux dernières saisons de graves blessures au genou, tient le coup. L'arrivée de l'Espagnol Pau Gasol à côté de Joakim Noah, offre aux Bulls le jeu intérieur le plus collectif de la Ligue. Et le banc de Tom Thibodeau est très étoffé.Miami, aussi déçu que Cleveland après le départ de James, aura bien du mal à disputer une 5e finale consécutive. Dwyane Wade, et ses genoux douloureux, Chris Bosh, qui a choisi l'argent du Heat aux dépens des perspectives sportives de Houston, et Luol Deng, qui arrive de Cleveland, ne seront sans doute pas de taille à faire oublier le départ du sportif le mieux payé de la planète.Autre grosse écurie qui devrait régresser: Indiana. Les Pacers ont perdu pour la saison leur meilleur joueur: Paul George qui s'est fracassé la jambe avec l'équipe des Etats-Unis cet été.On suivra avec curiosité le retour aux affaires de Phil Jackson. Le coach aux 11 titres NBA (6 avec Chicago, 5 avec les Lakers), revient chez les New York Knicks, comme patron sportif. Il a confié les manettes sur le banc à Derek Fisher avec pour mission de mettre en place l'attaque en triangle au profit cette fois de Carmelo Anthony.Gregg Popovich, le coach emblématique des Spurs, va lui tenter de réussir le premier doublé de son histoire. Il continue à faire confiance à son trio de vétérans: Tim Duncan (38 ans), Manu Ginobili (37) et Tony Parker (32). L'éclosion de Kawhi Leonard (MVP de la dernière finale) et le jeu collectif inégalé des Texans ont permis à 'Pop' de décrocher le 5e sacre de son histoire en juin. Un 6e titre est l'objectif.Si OKC devra attendre le retour de son marqueur Kevin Durant, en espérant que son autre All-star Russell Westbrook ne se blesse pas comme l'an dernier. Du coup, c'est du côté de Los Angeles que l'on pourrait trouver le principal rival de San Antonio.Cette saison encore ce ne seront pas les Lakers, avec un Kobe Bryant rétabli après sa saison blanche, mais bien les Clippers qui présentent le plus d'atouts. Le feuilleton de la reprise du club est terminé. Exit le raciste Donald Sterling et welcome au milliardaire Steve Ballmer, l'ancien N.1 du géant de l'informatique Microsoft. Le très bon coach Doc Rivers dispose d'un effectif très riche dont Blake Griffin et Chris Paul sont les étoiles les plus brillantes.