La Formule E met le contact ce samedi (vidéo)

Dès son élection, le président Jean Todt a soutenu l'initiative française, d'abord baptisée "Formulec", d'une monoplace 100% électrique. Quelques années plus tard, ce sont 20 Spark-Renault SRT-01, rigoureusement identiques, qui vont s'aligner samedi sur la grille de départ du premier "ePrix" de l'histoire, dans un pays dont le marché automobile est en croissance exponentielle.

Pour ne rien gâter, plus de la moitié des pilotes engagés portent un nom rendu plus ou moins célèbre par la catégorie reine du sport auto, la Formule 1, ce qui va bien aider l'image et la notoriété de la nouvelle formule: les fils d'Alain Prost et Nelson Piquet, le neveu d'Ayrton Senna, soit 10 titres mondiaux à eux trois, sont trois vrais pilotes. Grâce à leur patronyme, Nicolas, Nelson Jr et Bruno seront aussi des têtes d'affiche de la Formule E.

Les favoris, sur le papier, sont un Suisse et un Brésilien, Sébastien Buemi et Lucas di Grassi, qui défendent les couleurs de Toyota et Audi en endurance, après avoir couru pour Toro Rosso et Virgin en F1. Mais il faudra attendre samedi pour savoir si leurs résultats, en course, ressemblent à ceux des essais de cet été sur le circuit anglais de Donington, quartier général de la Formule E.

Du côté des acteurs économiques, Renault et Michelin, proches de la FIA, ont montré la voie, associés à des acteurs prestigieux de la F1 comme McLaren (moteur électrique) et Williams (batteries). Ces bolides ont la particularité de ne rejeter aucune particule nocive dans l'air. Ils sont équipés de moteurs 100% électriques, développant une puissance maximale de 200kw (équivalent à 270 chevaux). La monoplace atteint les 100 km/h en 3 secondes et plafonne à 225 km/h en vitesse maximale. Quant à Alain Prost, il est impliqué dans l'écurie e-DAMS qui comptera parmi ses rivales, entre autres, deux écuries américaines venues de l'Indycar, Andretti Autosport et Dragon Racing.

Le calendrier du championnat de Formule E:

La liste des Grands Prix du championnat de Formule E a par ailleurs été publiée par la FIA ce mardi. Cela commence dès ce week-end à Pékin.

13 septembre 2014 : Pékin

22 novembre : Putrajaya (Malaisie)

13 décembre : Punta del Este (Uruguay)

10 janvier 2015 : Buenos Aires

14 février : lieu à confirmer

14 mars : Miami (Etats-Unis)

4 avril : Long Beach (Etats-Unis)

9 mai : Monaco

30 mai : Berlin

27 juin : Londres

La Formule E met le contact ce samedi (vidéo)Dès son élection, le président Jean Todt a soutenu l'initiative française, d'abord baptisée "Formulec", d'une monoplace 100% électrique. Quelques années plus tard, ce sont 20 Spark-Renault SRT-01, rigoureusement identiques, qui vont s'aligner samedi sur la grille de départ du premier "ePrix" de l'histoire, dans un pays dont le marché automobile est en croissance exponentielle.Pour ne rien gâter, plus de la moitié des pilotes engagés portent un nom rendu plus ou moins célèbre par la catégorie reine du sport auto, la Formule 1, ce qui va bien aider l'image et la notoriété de la nouvelle formule: les fils d'Alain Prost et Nelson Piquet, le neveu d'Ayrton Senna, soit 10 titres mondiaux à eux trois, sont trois vrais pilotes. Grâce à leur patronyme, Nicolas, Nelson Jr et Bruno seront aussi des têtes d'affiche de la Formule E.Les favoris, sur le papier, sont un Suisse et un Brésilien, Sébastien Buemi et Lucas di Grassi, qui défendent les couleurs de Toyota et Audi en endurance, après avoir couru pour Toro Rosso et Virgin en F1. Mais il faudra attendre samedi pour savoir si leurs résultats, en course, ressemblent à ceux des essais de cet été sur le circuit anglais de Donington, quartier général de la Formule E.Du côté des acteurs économiques, Renault et Michelin, proches de la FIA, ont montré la voie, associés à des acteurs prestigieux de la F1 comme McLaren (moteur électrique) et Williams (batteries). Ces bolides ont la particularité de ne rejeter aucune particule nocive dans l'air. Ils sont équipés de moteurs 100% électriques, développant une puissance maximale de 200kw (équivalent à 270 chevaux). La monoplace atteint les 100 km/h en 3 secondes et plafonne à 225 km/h en vitesse maximale. Quant à Alain Prost, il est impliqué dans l'écurie e-DAMS qui comptera parmi ses rivales, entre autres, deux écuries américaines venues de l'Indycar, Andretti Autosport et Dragon Racing.