Margaret Chan, arrivée mardi au Brésil pour une visite de 48 heures, qui la mènera mercredi dans la ville de Recife, a aussi prévenu que la lutte contre l'épidémie qui s'étend en Amérique latine, sera un "long chemin".

Mme Chan a salué les efforts déployés par le gouvernement brésilien, pays le plus touché, en coordination avec divers organismes internationaux, dont l'OMS et le Comité international olympique (CIO), pour éradiquer le moustique, vecteur du virus, à moins de 6 mois du coup d'envoi des Jeux Olympiques, le 5 août.

Nous devons "faire en sorte que les gens qui viennent ici, visiteurs, participants ou athlètes, obtiennent la protection maximale dont ils ont besoin", a-t-elle déclaré après une rencontre avec la présidente Dilma Rousseff et plusieurs ministres dans la capitale Brasilia.

"Et je suis convaincue que le gouvernement peut le faire", a poursuivi Mme Chan.

"Le virus Zika est très compliqué, très tenace, très difficile, tout comme l'est le moustique Aedes aegypti (un vecteur du virus, ndlr)", a-t-elle également prévenu. "Nous avons appris les leçons de la dengue et du chikungunya par le passé et nous devons nous attendre à plus de cas, nous devons nous attendre à un long chemin". Dans 80% des cas, le virus ne laisse apparaître aucun symptôme.

Le Brésil compte déjà plus d'un million et demi de cas du virus Zika depuis 2015, et l'OMS s'attend à une propagation "explosive" dans les Amériques, avec 3 à 4 millions de cas cette année.

Début février, l'Organisation avait estimé qu'un possible lien entre Zika et l'explosion des cas de microcéphalie, une grave malformation congénitale, devait être étudié et constituait donc "une urgence de santé publique de portée internationale".

Un total de 583 nourrissons brésiliens ont été diagnostiqués depuis octobre 2015 comme atteints de microcéphalie, a annoncé mardi le ministère de la Santé de ce pays, qui comptabilise 120 décès dus à cette malformation.

Presque 70 ans après la découverte du virus Zika chez un singe en Ouganda, il n'existe pas de vaccin, ni de traitement spécifique ou de test de diagnostic rapide.

Margaret Chan, arrivée mardi au Brésil pour une visite de 48 heures, qui la mènera mercredi dans la ville de Recife, a aussi prévenu que la lutte contre l'épidémie qui s'étend en Amérique latine, sera un "long chemin". Mme Chan a salué les efforts déployés par le gouvernement brésilien, pays le plus touché, en coordination avec divers organismes internationaux, dont l'OMS et le Comité international olympique (CIO), pour éradiquer le moustique, vecteur du virus, à moins de 6 mois du coup d'envoi des Jeux Olympiques, le 5 août. Nous devons "faire en sorte que les gens qui viennent ici, visiteurs, participants ou athlètes, obtiennent la protection maximale dont ils ont besoin", a-t-elle déclaré après une rencontre avec la présidente Dilma Rousseff et plusieurs ministres dans la capitale Brasilia. "Et je suis convaincue que le gouvernement peut le faire", a poursuivi Mme Chan. "Le virus Zika est très compliqué, très tenace, très difficile, tout comme l'est le moustique Aedes aegypti (un vecteur du virus, ndlr)", a-t-elle également prévenu. "Nous avons appris les leçons de la dengue et du chikungunya par le passé et nous devons nous attendre à plus de cas, nous devons nous attendre à un long chemin". Dans 80% des cas, le virus ne laisse apparaître aucun symptôme. Le Brésil compte déjà plus d'un million et demi de cas du virus Zika depuis 2015, et l'OMS s'attend à une propagation "explosive" dans les Amériques, avec 3 à 4 millions de cas cette année. Début février, l'Organisation avait estimé qu'un possible lien entre Zika et l'explosion des cas de microcéphalie, une grave malformation congénitale, devait être étudié et constituait donc "une urgence de santé publique de portée internationale". Un total de 583 nourrissons brésiliens ont été diagnostiqués depuis octobre 2015 comme atteints de microcéphalie, a annoncé mardi le ministère de la Santé de ce pays, qui comptabilise 120 décès dus à cette malformation. Presque 70 ans après la découverte du virus Zika chez un singe en Ouganda, il n'existe pas de vaccin, ni de traitement spécifique ou de test de diagnostic rapide.