La Russie avait été suspendue provisoirement en novembre dernier après la publication d'un rapport accablant de l'Agence mondiale antidopage (AMA) sur les pratiques en vigueur dans le pays, facilitées par les complicités de responsables fédéraux.

Vendredi, le Norvégien Rune Andersen, chef de l'unité spéciale (task force) de l'IAAF chargé d'instruire le dossier, qui s'est rendu en Russie les 10 et 11 janvier, a présenté un rapport en demi-teinte au président de l'instance, Sebastian Coe, et au Conseil de l'IAAF.

Certes, la Russie a fait de "considérables progrès" depuis sa suspension, en novembre dernier, mais il reste encore un "travail significatif à accomplir pour remplir les critères permettant une réhabilitation."

Les 27 membres du Conseil de l'IAAF a donc décidé de maintenir sine die la sanction frappant l'un des plus puissants pays de l'athlétisme mondial. Une nouvelle estimation de la situation devrait avoir lieu au mois de mai lors de la prochaine réunion du Conseil de l'IAAF.

La Russie avait été suspendue provisoirement en novembre dernier après la publication d'un rapport accablant de l'Agence mondiale antidopage (AMA) sur les pratiques en vigueur dans le pays, facilitées par les complicités de responsables fédéraux. Vendredi, le Norvégien Rune Andersen, chef de l'unité spéciale (task force) de l'IAAF chargé d'instruire le dossier, qui s'est rendu en Russie les 10 et 11 janvier, a présenté un rapport en demi-teinte au président de l'instance, Sebastian Coe, et au Conseil de l'IAAF. Certes, la Russie a fait de "considérables progrès" depuis sa suspension, en novembre dernier, mais il reste encore un "travail significatif à accomplir pour remplir les critères permettant une réhabilitation." Les 27 membres du Conseil de l'IAAF a donc décidé de maintenir sine die la sanction frappant l'un des plus puissants pays de l'athlétisme mondial. Une nouvelle estimation de la situation devrait avoir lieu au mois de mai lors de la prochaine réunion du Conseil de l'IAAF.