Pour l'IAAF, l'enjeu est de taille. Le Tribunal arbitral du sport (TAS), la plus haute juridiction de la justice sportive, a suspendu en 2015 les règlements qu'elle avait mis en place pour restreindre la participation de ces femmes à ses compétitions et les obliger à suivre des traitements.

Cette étude "fait partie des preuves que l'IAAF réunit pour retourner devant le TAS", a commenté l'IAAF dans un communiqué.

Le TAS avait en effet donné à l'IAAF jusqu'au 27 juillet pour prouver scientifiquement que ces athlètes dites "hyper-androgènes" sont favorisées. Faute de quoi le règlement de l'IAAF à leur sujet, qu'elles jugent discriminatoire, sera définitivement retoqué.

Publiée par la revue médicale British Journal of Sports Medicine, l'étude est signée par Stéphane Bermon, qui a participé par le passé aux groupes de travail de l'IAAF sur le sujet, et par Pierre-Yves Garnier, directeur du département Science et santé de l'IAAF.

Sur la base de données récoltées aux Mondiaux 2011 et 2013, l'étude assure que les hauts niveaux de testostérone produits naturellement par certaines athlètes leur donnent un avantage "significatif" dans certaines épreuves de course et de lancer (amélioration des performances allant de 1,78% pour le 800 m à 4,53% pour le lancer de marteau).

Par conséquent, jugent les auteurs de ces travaux, cet avantage doit être pris en considération pour savoir si ces athlètes peuvent ou non participer aux compétitions, ce qui est justement la position de l'IAAF.

Ces cas sont rares mais très médiatiques. Le plus emblématique est celui de la Sud-Africaine Caster Semenya, championne olympique du 800 m l'an dernier à Rio.

L'autre concerne la sprinteuse indienne Dutee Chand. Diagnostiquée "hyper-androgène" en 2014 puis suspendue par l'IAAF, c'est elle qui avait saisi le TAS. Il lui avait donné raison en 2015 en suspendant le fameux règlement de l'IAAF.

Pour l'IAAF, l'enjeu est de taille. Le Tribunal arbitral du sport (TAS), la plus haute juridiction de la justice sportive, a suspendu en 2015 les règlements qu'elle avait mis en place pour restreindre la participation de ces femmes à ses compétitions et les obliger à suivre des traitements.Cette étude "fait partie des preuves que l'IAAF réunit pour retourner devant le TAS", a commenté l'IAAF dans un communiqué.Le TAS avait en effet donné à l'IAAF jusqu'au 27 juillet pour prouver scientifiquement que ces athlètes dites "hyper-androgènes" sont favorisées. Faute de quoi le règlement de l'IAAF à leur sujet, qu'elles jugent discriminatoire, sera définitivement retoqué.Publiée par la revue médicale British Journal of Sports Medicine, l'étude est signée par Stéphane Bermon, qui a participé par le passé aux groupes de travail de l'IAAF sur le sujet, et par Pierre-Yves Garnier, directeur du département Science et santé de l'IAAF.Sur la base de données récoltées aux Mondiaux 2011 et 2013, l'étude assure que les hauts niveaux de testostérone produits naturellement par certaines athlètes leur donnent un avantage "significatif" dans certaines épreuves de course et de lancer (amélioration des performances allant de 1,78% pour le 800 m à 4,53% pour le lancer de marteau).Par conséquent, jugent les auteurs de ces travaux, cet avantage doit être pris en considération pour savoir si ces athlètes peuvent ou non participer aux compétitions, ce qui est justement la position de l'IAAF.Ces cas sont rares mais très médiatiques. Le plus emblématique est celui de la Sud-Africaine Caster Semenya, championne olympique du 800 m l'an dernier à Rio.L'autre concerne la sprinteuse indienne Dutee Chand. Diagnostiquée "hyper-androgène" en 2014 puis suspendue par l'IAAF, c'est elle qui avait saisi le TAS. Il lui avait donné raison en 2015 en suspendant le fameux règlement de l'IAAF.