Charline Van Snick n'est pas consommatrice de cocaïne, selon l'examen toxicologique des cheveux de la judoka effectué par le laboratoire de jan Tytgat, le professeur en toxicologie et en pharmacologie de l'Université de Louvain (KUL), a-t-on appris mardi lors de la conférence de presse organisée par la judoka contrôlée positive à la cocaïne lors des derniers Mondiaux.

Le taux de 2,3 picogrammes retrouvé par milligramme analysé se révèle deux cents fois inférieur à la norme, ce qui prouverait que la médaillée aux JO de Londres ne consomme pas cette drogue. Van Snick avait été contrôlée positive à la cocaïne lors des championnats du monde de Rio de Janeiro le 26 août dernier. Elle y avait remporté la médaille de bronze dans la catégorie des moins de 48 kg. Outre la perte de sa médaille, elle risque une suspension de deux ans si le contrôle positif est confirmé

Charline Van Snick n'est pas consommatrice de cocaïne, selon l'examen toxicologique des cheveux de la judoka effectué par le laboratoire de jan Tytgat, le professeur en toxicologie et en pharmacologie de l'Université de Louvain (KUL), a-t-on appris mardi lors de la conférence de presse organisée par la judoka contrôlée positive à la cocaïne lors des derniers Mondiaux. Le taux de 2,3 picogrammes retrouvé par milligramme analysé se révèle deux cents fois inférieur à la norme, ce qui prouverait que la médaillée aux JO de Londres ne consomme pas cette drogue. Van Snick avait été contrôlée positive à la cocaïne lors des championnats du monde de Rio de Janeiro le 26 août dernier. Elle y avait remporté la médaille de bronze dans la catégorie des moins de 48 kg. Outre la perte de sa médaille, elle risque une suspension de deux ans si le contrôle positif est confirmé