Depuis la quarantaine mondiale proclamée à la mi-mars, les compétitions sportives sont à l'arrêt dans la presque totalité du globe. Même la Biélorussie, dont le championnat ne s'était pas interrompu, s'est mise au diapason ce week-end. Pour pallier le manque de compétitions sportives, de nombreux évènements E-Sport ont vu le jour ces derniers temps sur le web. Les sportifs professionnels se muent donc en gamers d'un jour, pour le plus grand plaisir des supporters, en manque cruel de sensations.

Chez nos amis footeux, de nombreux tournois ont été organisés à travers le monde, bien souvent, de manière à récolter des fonds pour le personnel hospitalier, qui est en première ligne dans la lutte contre le virus. Samedi dernier, c'est par exemple Wolverhampton, avec Diego Jota à la manette, qui a gagné le ePremier League Invitational, qui était organisé en Angleterre sur le jeu FIFA 20. Chaque club était représenté par un joueur professionnel de son effectif, et c'est l'attaquant espagnol qui a finalement remporté le trophée en pulvérisant Trent Alexander-Arnold, défenseur de Liverpool sur le score de 4-1. D'autres compétitions du même type ont également vu le jour dans plusieurs pays. Au Mexique, le tournoi de clôture, qui a lieu chaque année à la fin du championnat, est actuellement en train de se jouer sur console, également sur le jeu FIFA 20.

Les amoureux de la petite balle jaune ne sont pas en reste, puisque le Masters ATP 1000 de Madrid, qui devait se dérouler du 3 au 10 mai, se joue actuellement virtuellement par le biais du jeu vidéo Tennis World Tour, sur Playstation 4. Le gagnant du tournoi, qui voit 16 joueurs s'affronter, remportera la somme de 150.000 euros, et pourra s'il le souhaite, reverser ses gains aux joueurs les plus en difficulté. Un autre chèque de 50.000 euros sera également offert pour lutter contre l'actuelle épidémie. David Goffin a bien négocié ses premiers matches dans cette édition si particulière du Masters de Madrid. Après avoir défait le Français Lucas Pouille 3 sets à 1 lors du match d'ouverture, le Liégeois a battu Alexander Zverev mardi matin. Après avoir écarté un autre Français, Benoit Paire, en demi-finale, le Belge s'est finalement incliné face à Andy Murray.

La Formule 1 a également suivi la tendance du sport virtuel en ces temps de confinement. Depuis début avril, un championnat autour du jeu F1 2019 a été mis en place sous le nom de "F1 Esports Virtual Grand Prix Series". Différents pilotes, actuels et plus anciens, s'affrontent sur les différents circuits des Grands Prix qui auraient dû avoir lieu. Les courses sont retransmises en direct sur les chaînes Youtube et Twitch de la F1, ainsi que sur leurs réseaux sociaux. C'est le Monégasque Charles Leclerc qui a remporté le dernier grand prix virtuel, en Chine. Le gardien des Diables Rouges, Thibaut Courtois, venu s'essayer à la conduite sur circuit, a quant à lui terminé 15ème.

Grâce à toutes ces initiatives, les férus de sport peuvent donc continuer à supporter leurs équipes ou joueurs préférés, mais devront cependant prendre leur mal en patience avant de pouvoir retourner frissonner IRL, directement dans les stades.

Par Quentin Mahoudeau (st.)

Depuis la quarantaine mondiale proclamée à la mi-mars, les compétitions sportives sont à l'arrêt dans la presque totalité du globe. Même la Biélorussie, dont le championnat ne s'était pas interrompu, s'est mise au diapason ce week-end. Pour pallier le manque de compétitions sportives, de nombreux évènements E-Sport ont vu le jour ces derniers temps sur le web. Les sportifs professionnels se muent donc en gamers d'un jour, pour le plus grand plaisir des supporters, en manque cruel de sensations.Chez nos amis footeux, de nombreux tournois ont été organisés à travers le monde, bien souvent, de manière à récolter des fonds pour le personnel hospitalier, qui est en première ligne dans la lutte contre le virus. Samedi dernier, c'est par exemple Wolverhampton, avec Diego Jota à la manette, qui a gagné le ePremier League Invitational, qui était organisé en Angleterre sur le jeu FIFA 20. Chaque club était représenté par un joueur professionnel de son effectif, et c'est l'attaquant espagnol qui a finalement remporté le trophée en pulvérisant Trent Alexander-Arnold, défenseur de Liverpool sur le score de 4-1. D'autres compétitions du même type ont également vu le jour dans plusieurs pays. Au Mexique, le tournoi de clôture, qui a lieu chaque année à la fin du championnat, est actuellement en train de se jouer sur console, également sur le jeu FIFA 20. Les amoureux de la petite balle jaune ne sont pas en reste, puisque le Masters ATP 1000 de Madrid, qui devait se dérouler du 3 au 10 mai, se joue actuellement virtuellement par le biais du jeu vidéo Tennis World Tour, sur Playstation 4. Le gagnant du tournoi, qui voit 16 joueurs s'affronter, remportera la somme de 150.000 euros, et pourra s'il le souhaite, reverser ses gains aux joueurs les plus en difficulté. Un autre chèque de 50.000 euros sera également offert pour lutter contre l'actuelle épidémie. David Goffin a bien négocié ses premiers matches dans cette édition si particulière du Masters de Madrid. Après avoir défait le Français Lucas Pouille 3 sets à 1 lors du match d'ouverture, le Liégeois a battu Alexander Zverev mardi matin. Après avoir écarté un autre Français, Benoit Paire, en demi-finale, le Belge s'est finalement incliné face à Andy Murray.La Formule 1 a également suivi la tendance du sport virtuel en ces temps de confinement. Depuis début avril, un championnat autour du jeu F1 2019 a été mis en place sous le nom de "F1 Esports Virtual Grand Prix Series". Différents pilotes, actuels et plus anciens, s'affrontent sur les différents circuits des Grands Prix qui auraient dû avoir lieu. Les courses sont retransmises en direct sur les chaînes Youtube et Twitch de la F1, ainsi que sur leurs réseaux sociaux. C'est le Monégasque Charles Leclerc qui a remporté le dernier grand prix virtuel, en Chine. Le gardien des Diables Rouges, Thibaut Courtois, venu s'essayer à la conduite sur circuit, a quant à lui terminé 15ème.Grâce à toutes ces initiatives, les férus de sport peuvent donc continuer à supporter leurs équipes ou joueurs préférés, mais devront cependant prendre leur mal en patience avant de pouvoir retourner frissonner IRL, directement dans les stades.Par Quentin Mahoudeau (st.)