Ces nouveaux "standards internationaux" doivent permettre de fixer une échelle des peines, comme cela existe déjà pour les athlètes. Mais le dispositif sera cette fois applicable à des fédérations sportives, des comités olympiques ou paralympiques nationaux, ou des organisations antidopage nationales signataires du code de l'AMA.

Selon une version provisoire de ses standards, diffusée sur le site de l'AMA, il sera possible d'aller jusqu'à des peines drastiques, comme une exclusion plus ou moins étendue d'organiser des compétitions pour le pays dont relève l'organisation fautive et des exclusions pour ses athlètes, Jeux Olympiques compris. Ces peines pourront être contestées devant le tribunal arbitral du sport (TAS).

Un tel outil a manqué à l'AMA après le scandale de dopage en Russie, alors que le juriste canadien Richard McLaren avait mis en lumière, dans son rapport commandé par l'agence, un système institutionnel et étendu, impliquant notamment le ministère des Sports, l'agence russe antidopage RUSADA, le laboratoire de Moscou et le FSB, les services secrets.

L'AMA a suspendu l'agence russe antidopage RUSADA dès novembre 2015, au moment des premières révélations, sans pouvoir aller plus loin.

A la demande du Comité International Olympique (CIO), l'AMA a également mis sur pied cette année une nouvelle Autorité de contrôle indépendante (ACI) pour permettre à des fédérations internationales ou à des organisateurs de compétitions de déléguer leur programme de contrôle. Présidée par l'ancienne ministre française des Sports Valérie Fourneyron, elle a pour objectif d'être opérationnelle pour les jeux d'hiver de PyeongChang, en février.

Ces nouveaux "standards internationaux" doivent permettre de fixer une échelle des peines, comme cela existe déjà pour les athlètes. Mais le dispositif sera cette fois applicable à des fédérations sportives, des comités olympiques ou paralympiques nationaux, ou des organisations antidopage nationales signataires du code de l'AMA. Selon une version provisoire de ses standards, diffusée sur le site de l'AMA, il sera possible d'aller jusqu'à des peines drastiques, comme une exclusion plus ou moins étendue d'organiser des compétitions pour le pays dont relève l'organisation fautive et des exclusions pour ses athlètes, Jeux Olympiques compris. Ces peines pourront être contestées devant le tribunal arbitral du sport (TAS). Un tel outil a manqué à l'AMA après le scandale de dopage en Russie, alors que le juriste canadien Richard McLaren avait mis en lumière, dans son rapport commandé par l'agence, un système institutionnel et étendu, impliquant notamment le ministère des Sports, l'agence russe antidopage RUSADA, le laboratoire de Moscou et le FSB, les services secrets. L'AMA a suspendu l'agence russe antidopage RUSADA dès novembre 2015, au moment des premières révélations, sans pouvoir aller plus loin. A la demande du Comité International Olympique (CIO), l'AMA a également mis sur pied cette année une nouvelle Autorité de contrôle indépendante (ACI) pour permettre à des fédérations internationales ou à des organisateurs de compétitions de déléguer leur programme de contrôle. Présidée par l'ancienne ministre française des Sports Valérie Fourneyron, elle a pour objectif d'être opérationnelle pour les jeux d'hiver de PyeongChang, en février.