"Suite à l'expiration du délai imparti, l'Agence mondiale antidopage (AMA) confirme qu'elle n'a pas porté en appel devant le Tribunal fédéral suisse la décision rendue en décembre 2020 par le Tribunal arbitral du sport (TAS) dans l'affaire entre l'AMA et l'Agence antidopage de Russie (RUSADA). Cette décision avait donné raison à l'AMA et déclaré RUSADA non conforme au Code mondial antidopage", a expliqué dans un communiqué l'AMA qui "reste déçue que le TAS, sur la base de son propre examen de la proportionnalité, n'ait pas accepté toutes les conséquences que l'Agence avait proposées pour une durée de quatre ans".

Le TAS avait réduit la suspension de quatre ans, pour violation des règles en matière de dopage, infligée à la Russie par l'Agence mondiale antidopage en décembre 2019, en la faisant passer à deux ans, privant la Russie des Jeux Olympiques de Tokyo cet été et des Jeux d'hiver de Pékin en 2022. Les sanctions touchent en premier lieu les symboles de l'État russe, bien plus que les sportifs eux-mêmes.

Les officiels russes pas présents

Les officiels russes - le président Vladimir Poutine inclus - ne pourront assister aux grandes compétitions internationales, le drapeau russe n'y sera pas montré, l'hymne russe ne sera pas joué, et la Russie ne pourra accueillir aucun événement sportif majeur (à l'exception notable de rencontres de l'Euro de football, notamment Belgique-Russie le 12 juin prochain). "La portée de l'examen du Tribunal fédéral suisse est limitée à des questions de procédure telles que la juridiction, la composition du panel et le droit d'être entendu", a justifié l'AMA.

"Le Tribunal fédéral suisse ne réexamine pas le fond de l'affaire et ne serait donc pas habilité à se pencher sur les conclusions du panel en termes de proportionnalité des conséquences. Par conséquent, et sur la recommandation unanime de ses conseillers juridiques internes et externes, l'AMA est convaincue qu'un appel n'aurait eu aucune utilité et a donc décidé de ne pas amener ce cas au Tribunal fédéral suisse". L'agence antidopage russe (RUSADA) avait annoncé la semaine dernière qu'elle n'irait pas en appel non plus.

"Suite à l'expiration du délai imparti, l'Agence mondiale antidopage (AMA) confirme qu'elle n'a pas porté en appel devant le Tribunal fédéral suisse la décision rendue en décembre 2020 par le Tribunal arbitral du sport (TAS) dans l'affaire entre l'AMA et l'Agence antidopage de Russie (RUSADA). Cette décision avait donné raison à l'AMA et déclaré RUSADA non conforme au Code mondial antidopage", a expliqué dans un communiqué l'AMA qui "reste déçue que le TAS, sur la base de son propre examen de la proportionnalité, n'ait pas accepté toutes les conséquences que l'Agence avait proposées pour une durée de quatre ans". Le TAS avait réduit la suspension de quatre ans, pour violation des règles en matière de dopage, infligée à la Russie par l'Agence mondiale antidopage en décembre 2019, en la faisant passer à deux ans, privant la Russie des Jeux Olympiques de Tokyo cet été et des Jeux d'hiver de Pékin en 2022. Les sanctions touchent en premier lieu les symboles de l'État russe, bien plus que les sportifs eux-mêmes. Les officiels russes - le président Vladimir Poutine inclus - ne pourront assister aux grandes compétitions internationales, le drapeau russe n'y sera pas montré, l'hymne russe ne sera pas joué, et la Russie ne pourra accueillir aucun événement sportif majeur (à l'exception notable de rencontres de l'Euro de football, notamment Belgique-Russie le 12 juin prochain). "La portée de l'examen du Tribunal fédéral suisse est limitée à des questions de procédure telles que la juridiction, la composition du panel et le droit d'être entendu", a justifié l'AMA. "Le Tribunal fédéral suisse ne réexamine pas le fond de l'affaire et ne serait donc pas habilité à se pencher sur les conclusions du panel en termes de proportionnalité des conséquences. Par conséquent, et sur la recommandation unanime de ses conseillers juridiques internes et externes, l'AMA est convaincue qu'un appel n'aurait eu aucune utilité et a donc décidé de ne pas amener ce cas au Tribunal fédéral suisse". L'agence antidopage russe (RUSADA) avait annoncé la semaine dernière qu'elle n'irait pas en appel non plus.