Lors des derniers championnats d'Europe, cet été à Glasgow, l'Anversoise du BRABO n'est pas parvenue à se qualifier pour la finale du 100 mètres papillon, condition pour prolonger son contrat de sportive de haut niveau. Elle a également décroché le bronze sur le 50 mètres papillon. Cette distance n'étant cependant pas olympique, elle n'a pas de valeur aux yeux de Sport Vlaanderen.

"Cet enthousiasme m'a convaincue de continuer jusqu'aux JO de 2020"

"Après l'Euro, je me suis posé des questions sur mon avenir et les manches de Coupe du monde m'ont heureusement apporté la réponse", a expliqué Buys. "Lors des deux premiers rendez-vous en grand bassin, j'ai chaque fois nagé en signant des temps qui m'auraient permis de me qualifier pour la finale de l'Euro alors que je n'étais plus dans une forme optimale. Théoriquement, je pouvais donc répondre aux exigences de Sport Vlaanderen."

"Pendant ces manches de Coupe du monde, j'ai constaté que j'aimais toujours autant nager contre les meilleures et que je m'en tirais encore bien. Cet enthousiasme m'a convaincue de continuer jusqu'aux JO de 2020", a ponctué Buys, demi-finaliste du 100 mètres papillon à Rio en 2016 et déjà présente aux Jeux de Londres en 2012.

Lors des derniers championnats d'Europe, cet été à Glasgow, l'Anversoise du BRABO n'est pas parvenue à se qualifier pour la finale du 100 mètres papillon, condition pour prolonger son contrat de sportive de haut niveau. Elle a également décroché le bronze sur le 50 mètres papillon. Cette distance n'étant cependant pas olympique, elle n'a pas de valeur aux yeux de Sport Vlaanderen. "Après l'Euro, je me suis posé des questions sur mon avenir et les manches de Coupe du monde m'ont heureusement apporté la réponse", a expliqué Buys. "Lors des deux premiers rendez-vous en grand bassin, j'ai chaque fois nagé en signant des temps qui m'auraient permis de me qualifier pour la finale de l'Euro alors que je n'étais plus dans une forme optimale. Théoriquement, je pouvais donc répondre aux exigences de Sport Vlaanderen." "Pendant ces manches de Coupe du monde, j'ai constaté que j'aimais toujours autant nager contre les meilleures et que je m'en tirais encore bien. Cet enthousiasme m'a convaincue de continuer jusqu'aux JO de 2020", a ponctué Buys, demi-finaliste du 100 mètres papillon à Rio en 2016 et déjà présente aux Jeux de Londres en 2012.