Seriez-vous contente si vous obteniez le même résultat qu'il y a un an en Russie, soit la médaille d'argent ?

Charline Van Snick : Non, pas du tout. Cela voudrait dire que j'ai perdu. Je veux vraiment afficher ma volonté de vaincre. Je veux remporter tous mes combats et être la meilleure de ma catégorie de poids. Je vais à Budapest pour gagner la médaille d'or et je ne me satisferai pas de moins.

Comment s'est déroulée votre préparation ?

Parfaitement. L'équipe belge a effectué des stages en Tchéquie, en France et en Belgique. Nous restons sur quelques bonnes semaines d'entraînement et nous sommes prêts à 100 %.

Quelles adversaires tenez-vous le plus à l'oeil ?

Je ne m'occupe que de mes performances, pas de celles des autres. Je prends combat par combat, sans me soucier que les autres favorites gagnent ou pas. Je verrai bien à temps qui est en face de moi sur le tatami. Je ne redoute personne.

Le forfait d'Ilse Heylen, touchée aux ischio-jambiers, n'accroît-il pas la pression qui pèse sur vos épaules ?

Je ne le vis pas comme ça. Je regrette qu'Ilse ne puisse combattre mais je ne suis pas la seule candidate à une médaille. Plusieurs compatriotes ont leur chance dans leur catégorie. Par exemple, il y a Amélie Rosseneu, numéro douze mondiale dans ma catégorie (-48 kg), Joachim Bottieau (-81 et médaille de bronze en Russie l'année dernière, ndlr) et Dirk Van Tichelt (-73 kg), malgré l'infection qu'il s'est occasionnée cette semaine à cause d'une plaie au pied.

Pensez-vous déjà aux prochains Jeux olympiques ?

Pas du tout. Je me concentre sur l'EURO à venir, sur les Masters du mois prochain à Brême et sur le Mondial de Rio de Janeiro, qui a lieu fin août. Cette année est chargée et les JO sont encore loin. Je dois être performante dans les semaines qui viennent.

PAR MIKE LOIODICE

Seriez-vous contente si vous obteniez le même résultat qu'il y a un an en Russie, soit la médaille d'argent ? Charline Van Snick : Non, pas du tout. Cela voudrait dire que j'ai perdu. Je veux vraiment afficher ma volonté de vaincre. Je veux remporter tous mes combats et être la meilleure de ma catégorie de poids. Je vais à Budapest pour gagner la médaille d'or et je ne me satisferai pas de moins. Comment s'est déroulée votre préparation ? Parfaitement. L'équipe belge a effectué des stages en Tchéquie, en France et en Belgique. Nous restons sur quelques bonnes semaines d'entraînement et nous sommes prêts à 100 %. Quelles adversaires tenez-vous le plus à l'oeil ? Je ne m'occupe que de mes performances, pas de celles des autres. Je prends combat par combat, sans me soucier que les autres favorites gagnent ou pas. Je verrai bien à temps qui est en face de moi sur le tatami. Je ne redoute personne. Le forfait d'Ilse Heylen, touchée aux ischio-jambiers, n'accroît-il pas la pression qui pèse sur vos épaules ? Je ne le vis pas comme ça. Je regrette qu'Ilse ne puisse combattre mais je ne suis pas la seule candidate à une médaille. Plusieurs compatriotes ont leur chance dans leur catégorie. Par exemple, il y a Amélie Rosseneu, numéro douze mondiale dans ma catégorie (-48 kg), Joachim Bottieau (-81 et médaille de bronze en Russie l'année dernière, ndlr) et Dirk Van Tichelt (-73 kg), malgré l'infection qu'il s'est occasionnée cette semaine à cause d'une plaie au pied. Pensez-vous déjà aux prochains Jeux olympiques ? Pas du tout. Je me concentre sur l'EURO à venir, sur les Masters du mois prochain à Brême et sur le Mondial de Rio de Janeiro, qui a lieu fin août. Cette année est chargée et les JO sont encore loin. Je dois être performante dans les semaines qui viennent. PAR MIKE LOIODICE