Toma Nikiforov a fait son retour dans la capitale cubaine fin janvier, après avoir été écarté des tatamis par des opérations aux dents de sagesse et aux avant-bras. "C'étaient des choses qu'il fallait faire", relativise-t-il. "Au final, ça a duré moins longtemps que prévu, je suis maintenant au top de ma forme."

Sa sortie prématurée face à l'Ouzbekh Ramziddin Sayidov (IJF 26) s'explique selon lui par un surplus d'excitation après trois mois sans compétition. "J'étais assez excité. Je gagne mon premier combat. Au deuxième, je prends un adversaire que j'ai déjà battu deux fois, mais qui est quand même un client. Il marque un point au début, puis j'ai réagi au quart de tour, j'ai voulu le mettre ippon directement malgré que mon coach me recommandait de prendre mon temps. Au final, je lance une attaque qui n'était pas très bien préparée et il a réussi à me contrer."

Le Bruxellois n'en demeure pas moins positif. "C'est un mal pour un bien, une erreur que je ne reproduirai plus ni à Paris, qui sera le tournoi le plus relevé de l'année avec beaucoup de points à prendre, ni ailleurs."

Sportif de haut niveau de la Défense, Toma Nikiforov est "très fier" d'avoir été mis à l'honneur par l'armée mercredi, en compagnie d'autres militaires sportifs. "Je peux me consacrer entièrement à mon sport, je ne dois prester que quatre heures par semaine à ma caserne. C'est en grande partie grâce à l'armée que j'ai pu atteindre le niveau qui est le mien aujourd'hui. Je considère que c'est la meilleure alternative pour un sportif en Belgique."

Le judoka concède volontiers qu'enfant, les podiums olympiques le faisaient davantage rêver que l'uniforme. "Mais cette année, c'est grâce à l'armée que je vais pouvoir réaliser ce rêve", conclut-il.

Toma Nikiforov a fait son retour dans la capitale cubaine fin janvier, après avoir été écarté des tatamis par des opérations aux dents de sagesse et aux avant-bras. "C'étaient des choses qu'il fallait faire", relativise-t-il. "Au final, ça a duré moins longtemps que prévu, je suis maintenant au top de ma forme." Sa sortie prématurée face à l'Ouzbekh Ramziddin Sayidov (IJF 26) s'explique selon lui par un surplus d'excitation après trois mois sans compétition. "J'étais assez excité. Je gagne mon premier combat. Au deuxième, je prends un adversaire que j'ai déjà battu deux fois, mais qui est quand même un client. Il marque un point au début, puis j'ai réagi au quart de tour, j'ai voulu le mettre ippon directement malgré que mon coach me recommandait de prendre mon temps. Au final, je lance une attaque qui n'était pas très bien préparée et il a réussi à me contrer." Le Bruxellois n'en demeure pas moins positif. "C'est un mal pour un bien, une erreur que je ne reproduirai plus ni à Paris, qui sera le tournoi le plus relevé de l'année avec beaucoup de points à prendre, ni ailleurs." Sportif de haut niveau de la Défense, Toma Nikiforov est "très fier" d'avoir été mis à l'honneur par l'armée mercredi, en compagnie d'autres militaires sportifs. "Je peux me consacrer entièrement à mon sport, je ne dois prester que quatre heures par semaine à ma caserne. C'est en grande partie grâce à l'armée que j'ai pu atteindre le niveau qui est le mien aujourd'hui. Je considère que c'est la meilleure alternative pour un sportif en Belgique." Le judoka concède volontiers qu'enfant, les podiums olympiques le faisaient davantage rêver que l'uniforme. "Mais cette année, c'est grâce à l'armée que je vais pouvoir réaliser ce rêve", conclut-il.