"Je pense que ce sera une belle course", a déclaré Jonathan Borlée jeudi. "Les meilleurs seront là, à part les Anglais. Comme nous sommes la seule équipe européenne, l'avantage c'est que personne ne pourra nous reprendre le record cette année", dit-il en faisant allusion au record d'Europe (3:02.87) batttu par la Belgique lorsqu'elle a décroché l'or l'année passée à l'Euro indoor de Prague. "Le jet lag est à mon avis une des raisons pour lesquelles il y a moins d'Européens que d'habitude".

Les Belgian Tornados sont arrivés sans préparation spécifique à Portland. "On vient pour commencer notre saison. On va se donner à fond et on verra ce que ça donne. On verra où on en est. C'est bien juste avant notre stage (à Orlando, du 21 mars au 10 mai, ndlr). Cela nous permettra de voir si on est sur la bonne voie ou si on doit adapter les entraînements", selon Jonathan Borlée.

"Les autres équipes ont l'avantage d'avoir déjà couru, d'avoir plus de rythme. Mais il y a plein de facteurs qui entrent en jeu: le couloir, le fait de courir en individuel, d'aller en finale ou pas. Nous, on a que le 4x400, on va se concentrer là-dessus".

Kevin Borlée sera le dernier des relayeurs belges samedi. Une compétition qui tombe à "un moment-clé" pour le Bruxellois.

"L'idée, avant tout, c'est de lancer la saison", dit Kevin Borlée. "C'est un bon point de départ avant le stage à Orlando et la saison outdloor. Mais on est tous des compétiteurs. Les grandes nations sont là et on a tous envie de jouer avec. Les Etats-Unis, Trinité & Tobago et la Jamaïque, ce sont trois des équipes du top 4 de l'année passée, c'est du lourd".

Les Mondiaux de Portland marquent le début de la saison des Belgian Tornados, qui enchaîneront ensuite avec un stage à Orlando du 21 mars au 10 mai, avant de revenir en Europe.

"C'est l'occasion de disputer une compétition à un moment-clé", selon Kevin Borlée. "Je ne pense pas qu'on aurait fait le voyage si les Mondiaux avaient eu le début mars. Ici, ça tombe vraiment bien, fin mars, on part en stage directement après en restant aux Etats-Unis, c'est l'idéal. Cela nous servira de base de travail avant les compétitions outdoor, qui débutent dans un mois".

Pas de réserviste

C'est sans réserviste que la Belgique prendra le départ du relais 4x400 m des championnats du monde d'athlétisme à Portland. Le coureur réserve des Belgian Tornados, Tim Rummens, doit en effet jeter l'éponge sur blessure.

"C'est arrivé mercredi à l'entraînement", déclare Tim Rummens. "C'est une élongation à l'ischio. Ce n'est pas trop grave mais je ne peux plus continuer".

Le Louvaniste avait été ajouté à la sélection juste avant le départ pour les Etats-Unis, après que Jacques Borlée, le coach belge, a décidé de ne pas emmener Julien Watrin, qui revenait à peine après une pubalgie qui l'a tenu écarté sept mois des pistes d'athlétisme, et qu'Antoine Gillet était blessé (tendinite).

"Je pense que ce sera une belle course", a déclaré Jonathan Borlée jeudi. "Les meilleurs seront là, à part les Anglais. Comme nous sommes la seule équipe européenne, l'avantage c'est que personne ne pourra nous reprendre le record cette année", dit-il en faisant allusion au record d'Europe (3:02.87) batttu par la Belgique lorsqu'elle a décroché l'or l'année passée à l'Euro indoor de Prague. "Le jet lag est à mon avis une des raisons pour lesquelles il y a moins d'Européens que d'habitude".Les Belgian Tornados sont arrivés sans préparation spécifique à Portland. "On vient pour commencer notre saison. On va se donner à fond et on verra ce que ça donne. On verra où on en est. C'est bien juste avant notre stage (à Orlando, du 21 mars au 10 mai, ndlr). Cela nous permettra de voir si on est sur la bonne voie ou si on doit adapter les entraînements", selon Jonathan Borlée. "Les autres équipes ont l'avantage d'avoir déjà couru, d'avoir plus de rythme. Mais il y a plein de facteurs qui entrent en jeu: le couloir, le fait de courir en individuel, d'aller en finale ou pas. Nous, on a que le 4x400, on va se concentrer là-dessus".Kevin Borlée sera le dernier des relayeurs belges samedi. Une compétition qui tombe à "un moment-clé" pour le Bruxellois. "L'idée, avant tout, c'est de lancer la saison", dit Kevin Borlée. "C'est un bon point de départ avant le stage à Orlando et la saison outdloor. Mais on est tous des compétiteurs. Les grandes nations sont là et on a tous envie de jouer avec. Les Etats-Unis, Trinité & Tobago et la Jamaïque, ce sont trois des équipes du top 4 de l'année passée, c'est du lourd". Les Mondiaux de Portland marquent le début de la saison des Belgian Tornados, qui enchaîneront ensuite avec un stage à Orlando du 21 mars au 10 mai, avant de revenir en Europe. "C'est l'occasion de disputer une compétition à un moment-clé", selon Kevin Borlée. "Je ne pense pas qu'on aurait fait le voyage si les Mondiaux avaient eu le début mars. Ici, ça tombe vraiment bien, fin mars, on part en stage directement après en restant aux Etats-Unis, c'est l'idéal. Cela nous servira de base de travail avant les compétitions outdoor, qui débutent dans un mois".Pas de réservisteC'est sans réserviste que la Belgique prendra le départ du relais 4x400 m des championnats du monde d'athlétisme à Portland. Le coureur réserve des Belgian Tornados, Tim Rummens, doit en effet jeter l'éponge sur blessure."C'est arrivé mercredi à l'entraînement", déclare Tim Rummens. "C'est une élongation à l'ischio. Ce n'est pas trop grave mais je ne peux plus continuer". Le Louvaniste avait été ajouté à la sélection juste avant le départ pour les Etats-Unis, après que Jacques Borlée, le coach belge, a décidé de ne pas emmener Julien Watrin, qui revenait à peine après une pubalgie qui l'a tenu écarté sept mois des pistes d'athlétisme, et qu'Antoine Gillet était blessé (tendinite).