La dernière épreuve "test", assimilable à une répétition générale avant les épreuves olympiques, s'était déroulé du 6 au 8 mars 2020, avant que la situation sanitaire ne se dégrade mondialement et que le CIO ne décide le 24 mars de reporter les Jeux et le 30 mars de les fixer du 23 juillet au 8 août 2021 et les Paralympiques du 24 août au 5 septembre.

D'ici-là, dix-huit épreuves tests sont au programme, à commencer par le rugby en fauteuil samedi et dimanche. "Nous faisons actuellement le point sur le nombre d'athlètes qui souhaitent participer aux épreuves tests. Une fois que nous aurons ces chiffres, nous travaillerons avec le gouvernement pour déterminer ce qui est possible", a déclaré Yasuo Mori, au nom des organisateurs. Dans cinq sports, dont l'athlétisme et le marathon, les athlètes étrangers sont invités à participer aux épreuves tests. Selon l'organisation, la réalisation ou non de ces "tests events" est étroitement liée aux chiffres d'infection au coronavirus au Japon. Pour assurer leur déroulement sans accroc, "nous essayons de limiter les contacts, les poignées de main (...) et de maintenir des distances entre les sportifs d'un mètre, si deux mètres ne sont pas possibles", a détaillé Hidemasa Nakamura, un autre des responsables de l'organisation.

Les acclamations seront interdites, et les espaces communs seront aérés toutes les demi-heures. Quatorze "test events" seront chapeautés par le Comité d'organisation de Tokyo 2020 (TOCOG), les quatre derniers étant de la responsabilité des fédérations internationales. Les épreuves d'athlétisme, programmées le 9 mai au Stade national dans la capitale japonaise, seront les seules à accueillir à la fois des sportifs étrangers et des spectateurs en tribune. Le 20 mars, le gouvernement et les organisateurs des JO ont décidé qu'il n'y aurait pas de spectateurs venant de l'étranger cet été, une mesure inédite dans l'histoire olympique. Une décision va tomber au mois d'avril afin de connaître le nombre de spectateurs japonais, ou de résidents au Japon, autorisés à assister aux épreuves olympiques.

La dernière épreuve "test", assimilable à une répétition générale avant les épreuves olympiques, s'était déroulé du 6 au 8 mars 2020, avant que la situation sanitaire ne se dégrade mondialement et que le CIO ne décide le 24 mars de reporter les Jeux et le 30 mars de les fixer du 23 juillet au 8 août 2021 et les Paralympiques du 24 août au 5 septembre. D'ici-là, dix-huit épreuves tests sont au programme, à commencer par le rugby en fauteuil samedi et dimanche. "Nous faisons actuellement le point sur le nombre d'athlètes qui souhaitent participer aux épreuves tests. Une fois que nous aurons ces chiffres, nous travaillerons avec le gouvernement pour déterminer ce qui est possible", a déclaré Yasuo Mori, au nom des organisateurs. Dans cinq sports, dont l'athlétisme et le marathon, les athlètes étrangers sont invités à participer aux épreuves tests. Selon l'organisation, la réalisation ou non de ces "tests events" est étroitement liée aux chiffres d'infection au coronavirus au Japon. Pour assurer leur déroulement sans accroc, "nous essayons de limiter les contacts, les poignées de main (...) et de maintenir des distances entre les sportifs d'un mètre, si deux mètres ne sont pas possibles", a détaillé Hidemasa Nakamura, un autre des responsables de l'organisation. Les acclamations seront interdites, et les espaces communs seront aérés toutes les demi-heures. Quatorze "test events" seront chapeautés par le Comité d'organisation de Tokyo 2020 (TOCOG), les quatre derniers étant de la responsabilité des fédérations internationales. Les épreuves d'athlétisme, programmées le 9 mai au Stade national dans la capitale japonaise, seront les seules à accueillir à la fois des sportifs étrangers et des spectateurs en tribune. Le 20 mars, le gouvernement et les organisateurs des JO ont décidé qu'il n'y aurait pas de spectateurs venant de l'étranger cet été, une mesure inédite dans l'histoire olympique. Une décision va tomber au mois d'avril afin de connaître le nombre de spectateurs japonais, ou de résidents au Japon, autorisés à assister aux épreuves olympiques.