Des milliers de personnes à Istanbul

Des milliers de personnes sont attendues pour assister samedi soir à la retransmission du vote sur la place Sultanahmet, à Istanbul, à proximité de la Mosquée Bleue.

Le ministre des sports Suat Kilic s'est montré très optimiste sur l'issue du vote. "Nous avons construit près de 700 installations sportives. Nous avons fait des investissements dans tous les secteurs du sport", a-t-il déclaré au quotidien Hurriyet.

"Nous sommes prêts à réaliser de nouveaux investissements. Les hommes d'affaires qui nous ont apporté leur soutien, à travers les programmes de partenariat, effectuent un lobbying incroyable", a-t-il dit. Selon lui, aucun domaine n'a été négligé: "Chacun a contribué à la candidature d'Istanbul 2020... Nous avons contacté tous les délégués qui vont voter... D'ores et déjà, nous méritons les Jeux".

Le quotidien Sabah citait vendredi le président du Comité olympique turc, Ugur Erdener, selon qui "Istanbul n'a jamais été aussi près d'atteindre son objectif".

Concerts et écran géant à Madrid
Une immense scène et des écrans géants étaient vendredi en cours d'installation sur la place de l'Indépendance, où une grande arche du 18ème siècle marque l'une des portes d'entrée de la ville.
Des concerts sont prévus samedi, et des milliers de spectateurs attendus.

A quelques centaines de mètres, l'immeuble majestueux de la mairie abrite une exposition sur le projet JO-2020, qui insiste sur le fait que quelque 80% des installations sont déjà construites, dont le stade Santiago Bernabeu et les arènes.

Compte à rebours et soldes à Tokyo
Le métro est envahi depuis des mois par des affiches d'athlètes japonais triomphants aux JO de Londres, accompagnés du slogan "La prochaine fois, cette sensation pourrait être ressentie au Japon". La presse publie des articles de plus en plus élogieux sur les chances de victoire de la ville.

L'enthousiasme est remonté fin août, avec la publication d'un sondage affirmant que 92% des Japonais étaient favorables à l'organisation d'événements sportifs de grande ampleur dans le pays.

Quelques opposants ont manifesté le week-end dernier contre la candidature de Tokyo, clamant que l'investissement serait plus utile à la protection sociale.

Ils ont s'inquiètent aussi de la radioactivité à la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, à 220 kilomètres au nord-est de Tokyo bien que les autorités affirment que la capitale ne court aucun risque.

Des milliers de personnes à IstanbulDes milliers de personnes sont attendues pour assister samedi soir à la retransmission du vote sur la place Sultanahmet, à Istanbul, à proximité de la Mosquée Bleue. Le ministre des sports Suat Kilic s'est montré très optimiste sur l'issue du vote. "Nous avons construit près de 700 installations sportives. Nous avons fait des investissements dans tous les secteurs du sport", a-t-il déclaré au quotidien Hurriyet. "Nous sommes prêts à réaliser de nouveaux investissements. Les hommes d'affaires qui nous ont apporté leur soutien, à travers les programmes de partenariat, effectuent un lobbying incroyable", a-t-il dit. Selon lui, aucun domaine n'a été négligé: "Chacun a contribué à la candidature d'Istanbul 2020... Nous avons contacté tous les délégués qui vont voter... D'ores et déjà, nous méritons les Jeux". Le quotidien Sabah citait vendredi le président du Comité olympique turc, Ugur Erdener, selon qui "Istanbul n'a jamais été aussi près d'atteindre son objectif". Concerts et écran géant à Madrid Une immense scène et des écrans géants étaient vendredi en cours d'installation sur la place de l'Indépendance, où une grande arche du 18ème siècle marque l'une des portes d'entrée de la ville. Des concerts sont prévus samedi, et des milliers de spectateurs attendus. A quelques centaines de mètres, l'immeuble majestueux de la mairie abrite une exposition sur le projet JO-2020, qui insiste sur le fait que quelque 80% des installations sont déjà construites, dont le stade Santiago Bernabeu et les arènes. Compte à rebours et soldes à Tokyo Le métro est envahi depuis des mois par des affiches d'athlètes japonais triomphants aux JO de Londres, accompagnés du slogan "La prochaine fois, cette sensation pourrait être ressentie au Japon". La presse publie des articles de plus en plus élogieux sur les chances de victoire de la ville. L'enthousiasme est remonté fin août, avec la publication d'un sondage affirmant que 92% des Japonais étaient favorables à l'organisation d'événements sportifs de grande ampleur dans le pays. Quelques opposants ont manifesté le week-end dernier contre la candidature de Tokyo, clamant que l'investissement serait plus utile à la protection sociale. Ils ont s'inquiètent aussi de la radioactivité à la centrale nucléaire accidentée de Fukushima, à 220 kilomètres au nord-est de Tokyo bien que les autorités affirment que la capitale ne court aucun risque.