L'entrée de tous les automobilistes à Sotchi est désormais filtrée et l'accès à cette ville de 350.000 habitants est interdit aux véhicules venant de l'extérieur ne disposant pas d'autorisation spéciale. Les forces de l'ordre, déjà déployées en nombre dans cette station balnéaire entre les bords de la mer Noire et les montagnes du Caucase, sont également renforcées. Ce dispositif entre en vigueur un mois avant les JO, du 7 au 23 février, et sera maintenu jusqu'au 23 mars, soit une semaine après la clôture des jeux paralympiques (7 au 16 mars).

37.000 policiers et soldats Quelque 37.000 policiers et des unités de l'armée de terre seront mobilisés pour assurer la sécurité des Jeux, le plus grand événement international organisé par la Russie depuis la chute de l'URSS en 1991. Un rendez-vous auquel tient particulièrement le président Vladimir Poutine, qui veut faire de ce rassemblement mondial une vitrine de la Russie.

Cet événement, que certains appellent les "Jeux de Poutine", sera "snobé" par plusieurs dirigeants occidentaux, les présidents français et allemands par exemple, dont l'absence à la cérémonie d'ouverture le 7 février est interprétée comme un signe de protestation contre les violations des droits de l'Homme en Russie, dénoncées par les ONG.

Ces mesures de sécurité exceptionnelles avaient été décidées de longue date, pour faire face notamment à la menace terroriste, le chef de la rébellion islamiste du Caucase, Dokou Oumarov, ayant appelé en juillet à empêcher la tenue des Jeux de Sotchi "par tous les moyens". Mais les craintes de voir des militants islamistes lancer des attaques pendant les Jeux ont été renforcées par deux attentats suicide attribués à des kamikazes fin décembre, qui ont fait 34 morts à Volgograd (sud-ouest), à 700 kilomètres de Sotchi.

Missiles sol-air L'armée de terre russe va elle aussi participer aux opérations de sécurité pour les préparatifs et le déroulement des JO, qui font partie de ses missions dans le cadre des "nouvelles menaces à la sécurité intérieure", avait déclaré récemment le commandant en chef des forces terrestres russes, le général Vladimir Tchirkine. Les militaires disposeront à Sotchi de systèmes de défense antiaérienne Pantsir-S, une nouvelle génération de missiles sol-air.

La Russie va aussi surveiller toutes les communications grâce à un système qui permet au FSB d'accéder à tous les échanges téléphoniques et sur l'internet, dont l'existence a été révélée fin 2013 par deux journalistes russes.

L'entrée de tous les automobilistes à Sotchi est désormais filtrée et l'accès à cette ville de 350.000 habitants est interdit aux véhicules venant de l'extérieur ne disposant pas d'autorisation spéciale. Les forces de l'ordre, déjà déployées en nombre dans cette station balnéaire entre les bords de la mer Noire et les montagnes du Caucase, sont également renforcées. Ce dispositif entre en vigueur un mois avant les JO, du 7 au 23 février, et sera maintenu jusqu'au 23 mars, soit une semaine après la clôture des jeux paralympiques (7 au 16 mars). 37.000 policiers et soldats Quelque 37.000 policiers et des unités de l'armée de terre seront mobilisés pour assurer la sécurité des Jeux, le plus grand événement international organisé par la Russie depuis la chute de l'URSS en 1991. Un rendez-vous auquel tient particulièrement le président Vladimir Poutine, qui veut faire de ce rassemblement mondial une vitrine de la Russie. Cet événement, que certains appellent les "Jeux de Poutine", sera "snobé" par plusieurs dirigeants occidentaux, les présidents français et allemands par exemple, dont l'absence à la cérémonie d'ouverture le 7 février est interprétée comme un signe de protestation contre les violations des droits de l'Homme en Russie, dénoncées par les ONG. Ces mesures de sécurité exceptionnelles avaient été décidées de longue date, pour faire face notamment à la menace terroriste, le chef de la rébellion islamiste du Caucase, Dokou Oumarov, ayant appelé en juillet à empêcher la tenue des Jeux de Sotchi "par tous les moyens". Mais les craintes de voir des militants islamistes lancer des attaques pendant les Jeux ont été renforcées par deux attentats suicide attribués à des kamikazes fin décembre, qui ont fait 34 morts à Volgograd (sud-ouest), à 700 kilomètres de Sotchi. Missiles sol-air L'armée de terre russe va elle aussi participer aux opérations de sécurité pour les préparatifs et le déroulement des JO, qui font partie de ses missions dans le cadre des "nouvelles menaces à la sécurité intérieure", avait déclaré récemment le commandant en chef des forces terrestres russes, le général Vladimir Tchirkine. Les militaires disposeront à Sotchi de systèmes de défense antiaérienne Pantsir-S, une nouvelle génération de missiles sol-air. La Russie va aussi surveiller toutes les communications grâce à un système qui permet au FSB d'accéder à tous les échanges téléphoniques et sur l'internet, dont l'existence a été révélée fin 2013 par deux journalistes russes.